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Amadeo Bordiga – Les voies qui conduisent au « noskisme » (1921)


Disons quelques mots de l’évolution de la social-démocratie italienne vers la droite. Dans des proclamations officielles répétées, le Parti socialiste s’est placé sur un terrain nettement «pacifiste» en ce qui concerne les méthodes de lutte que le prolétariat doit employer et a donc adopté le point de vue des partisans de Turati : apaisement des haines, désarmement des esprits et des mains, lutte avec les armes civilisées (c’est-à-dire non sanglantes) de la propagande et de discussion, condamnation de la violence prolétarienne armée, non seulement pour l’offensive, mais même pour la défensive. Cela signifie que si le Parti socialiste n’est pas encore parfaitement d’accord avec le point de vue de Turati qui va jusqu’à admettre la «collaboration gouvernementale» avec la bourgeoisie, il approuve du moins ses méthodes légalitaires et social-démocratiques. Ce sont, il est vrai, deux questions distinctes. Quiconque admet la collaboration avec la bourgeoisie est contre les directives révolutionnaires des communistes; mais quiconque, sans aller jusque là, réprouve l’usage concret de la violence dans la lutte de classe et se limite aux moyens tactiques que lui offrent les institutions bourgeoises, l’est tout autant. L’expérience révolutionnaire permet de conclure qu’une telle position conduira fatalement ses auteurs à renoncer à la révolution et à se faire les complices de la contre-révolution. Voyons comment ceci se trouve confirmé par les événements d’Italie.
Quelle est la base de principe du «social-pacifisme» ? Serait-ce le «tu ne tueras point», le «tu tendras l’autre joue à l’offenseur» du chrétien, du tolstoïen? Bien sûr que non. Si les sociaux-démocrates croyaient à de pareilles extravagances, ils seraient certainement moins dangereux, mais aussi plus bêtes qu’ils le sont.
Le mot d’ordre de ne pas tuer les fascistes, de ne pas répondre à leurs provocations est un mot d’ordre contingent qui procède d’un autre principe général que le principe moral éternel ci-dessus évoqué. Quel est donc ce principe?
Examinons si la social-démocratie a «toujours» condamné la violence en tant que telle, c’est-à-dire dans l’absolu. Prenons Turati qui a donné à son parti ce mot d’ordre de passivité. Que disait- il, en octobre 1917, après la défaite de Caporetto, tandis que l’armée autrichienne progressait, les armes à la main, sur le territoire italien? Conseillait- il aux soldats italiens de ne pas tuer, de jeter les armes, de ne pas répondre à la violence par la violence? Tout au contraire! Il exaltait et sanctifiait la résistance armée des troupes italiennes sur le Grappa. Et c’est quand nous, communistes, nous défendions la thèse révolutionnaire condamnant la défense nationale, qu’il nous prêtait pour les commodités de la polémique des motifs «tolstoïens» qu’il qualifiait «d’idiots et néfastes», alors qu’en réalité nous partions du mot d’ordre «les prolétaires ne tournent pas leurs armes contre d’autres prolétaires, mais contre l’ennemi de classe qui est dans leur propre pays».
Entre ces deux positions prises successivement par le social- pacifisme face à l’invasion étrangère et face au brigandage fasciste, il doit exister une continuité logique. Elle doit exister, il n’est pas difficile de la définir.
Le social-démocrate, le social-pacifiste n’est pas contre la violence en général. Il reconnaît à la violence une fonction historique et sociale. Il ne nie pas, par exemple, la nécessité d’arrêter et, s’il le faut, de tuer le délinquant de droit commun, l’auteur d’agressions dans la rue. C’est à ce genre de délits qu’il compare l’invasion militaire, mais il se refuse à leur comparer également l’offensive civile des chemises noires. Quelle est donc la distinction qui le guide?
Ce n’est pas le social-pacifisme qui peut répondre à cette question, mais nous. Sa distinction repose sur sa conception de la «fonction du pouvoir d’Etat constitué». Elle est extrêmement simple. Quand c’est le pouvoir d’Etat qui emploie la violence, qui la veut, qui l’ordonne, cette violence est légitime. Par conséquent, puisque c’est l’Etat qui l’a voulue, organisée et ordonnée, la défense armée sur le Grappa fut non seulement légitime, mais sacrée, quoiqu’extrêmement sanglante. Mais la violence défensive contre le fascisme est illégitime parce que ce n’est pas l’Etat, mais des forces extra- légales, qui en prennent l’initiative.
S’il ne faut pas se défendre contre le fascisme, ce n’est pas parce que se serait le meilleur moyen de le désarmer (Turati n’est pas retombé en enfance!), mais parce que c’est à l’Etat qu’il incombe de réprimer la violence fasciste, considérée elle aussi comme extra-étatique et extra-légale, selon la mentalité social-pacifiste.
Continuons à suivre le raisonnement et la politique social- pacifistes. Une telle orientation revient à souscrire à un principe typiquement bourgeois contre lequel le socialisme marxiste s’est toujours dressé, même, à l’occasion, dans la personne de Filippo Turati. Ce principe consiste à admettre que depuis qu’existe l’Etat démocratique et parlementaire, l’époque de la lutte violente entre les particuliers et les divers groupes et classes de la société est close, et que la fonction de l’Etat est précisément de traiter toute initiative violente de la même façon que les actions antisociales, même s’il est lui- même né de la destruction violente de l’Etat constitué de l’ancien régime.
C’est à cette logique théorique que répond la politique actuelle et la fatale politique future du Parti socialiste italien. Il a lancé le mot d’ordre du désarmement et de la non-résistance au fascisme, mais le fascisme n’a pas désarmé. Il a lancé le mot d’ordre de l’action légale et électorale, et une fraction considérable du prolétariat l’a suivi, mais le fascisme n’a pas désarmé.
Le PSI refuse de se placer du point de vue communiste selon lequel le fascisme n’est qu’un autre aspect de la violence que l’Etat bourgeois oppose à la violence révolutionnaire du prolétariat et qui constitue son dernier argument défensif et contre-offensif. Le PSI voudrait une stagnation de la situation qui permettrait un retour à la vie normale dans laquelle il pourrait continuer l’oeuvre pacifique traditionnelle à laquelle sa structure est adaptée. La politique de désarmement et de participation électorale n’ayant pas suffi à mener à ce résultat, le PSI est conduit à des tractations directes avec les dirigeants fascistes.
Leur échec actuel ne veut rien dire. Le seul fait de les avoir engagées après avoir spontanément renoncé officiellement à la lutte armée signifie que le PSI se prépare à d’autres concessions qui seront la conséquence logique de sa fatale prémisse «pacifiste». Cela implique un pacte de ce genre: nous avons désarmé; que le fascisme s’engage à en faire autant; que la répression des violences privées incombe à nouveau aux forces légitimes de l’ordre, à l’Etat. Le social-démocratisme aspire avec une ardeur stupide et néfaste à cet illusoire retour à la légalité. Il est donc logique et vraisemblable que si le PSI ait aussi proposé que les deux parties s’engagent à dénoncer tous ceux, quels qu’ils soient, qui attenteraient à cette légalité, et si ce n’est pas encore fait, ça se fera.
Réserver à l’Etat «l’administration de la violence» n’est pas seulement reconnaître un principe typiquement bourgeois; car la reconnaissance d’un «faux» principe conduit à bien d’autres conséquences. Puisqu’il est vrai que l’Etat administre la violence pour le plus grand bien de la bourgeoisie et que le fascisme n’est lui- même qu’un aspect de cette violence, qu’une contre- offensive destinée à prévenir une future attaque révolutionnaire du prolétariat (si elle engageait la bataille de classe en se servant des forces de l’ordre officielles avant qu’une avant- garde prolétarienne l’ait elle-même attaquée, la bourgeoisie découvrirait trop ses batteries et fournirait trop d’armes à la critique communiste) on doit nécessairement conclure que le fascisme ne désarmera pas avant d’être certain que dans son ensemble la classe ouvrière n’a plus la moindre velléité d’attaquer l’Etat constitué et les institutions bourgeoises. Le fascisme fera donc à la social-démocratie l’offre suivante: pour être sûrs que les masses prolétariennes n’attenteront pas au pouvoir légitime… prenez la direction de l’Etat, participez au gouvernement bourgeois.
Le bon sens social-démocratique vulgaire voit cette situation sous un autre angle. Il caresse l’illusion stupide qu’il pourrait s’emparer en tout ou en partie des rênes de l’Etat pour venir à bout de «l’illégalité barbare» du fascisme à l’aide de la garde royale et des autres forces de police officielles. Mais que le fascisme vide le terrain parce qu’il aura été satisfait d’avoir contribué à transformer un parti d’action prolétarienne révolutionnaire en parti de gouvernement dans le cadre de l’ordre en vigueur, ou qu’il soit supprimé par ordre d’un éventuel gouvernement social- démocrate (pure hypothèse à laquelle nous ne croyons nullement), dans les deux cas, la social- démocratie devra parcourir une autre étape de son évolution. Parvenue à la fonction de gérante de l’Etat et donc de la violence légale soit par un pacte avec le fascisme, soit par la collaboration ministérielle, que fera-t-elle quand les communistes continueront à préconiser et à employer la violence pour l’attaque révolutionnaire contre le pouvoir d’Etat?
Elle fera une chose bien simple. Elle condamnera cette violence révolutionnaire en principe; mais, malgré son pseudo-pacifisme chrétien d’aujourd’hui, elle se gardera bien de parler de non-résistance à cette violence! En parfaite logique avec elle même, elle proclamera au contraire que l’Etat a le droit et le devoir de l’écraser. Pratiquement, elle donnera à la Garde Royale l’ordre de mitrailler le prolétariat, c’est-à-dire les nouveaux «brigands anti-sociaux» qui nieront alors la fonction bénéfique de son gouvernement «ouvrier». Voilà à quoi seront conduits les partis qui nient que la légalité et la violence soient les moyens fondamentaux de la lutté prolétarienne. C’est exactement la voie que Noske a suivie.
Voilà ce que montrent la critique marxiste et la réalité dramatique que nous vivons aujourd’hui en Italie.

Il Comunista, 14 juillet 1921.

(Illustration : Humanité du 9 février 1923)

Martin Henkel und Rolf Taubert – Gewerkschaftsbewegung und Sprachverkümmerung oder: Frank Deppes platonische Liebe zur Gewerkschaft (1980)

IWK 16. Jhg. März 1980 Heft 1

Martin Henkel – Die Zunft der Historiker. Zur Kritik neuerer Geschichtsschreiber der Arbeiterbewegung (1989)

„Parthey! Parthey! Wer sollte sie nicht nehmen,
Die noch die Mutter aller Siege war!“

Georg Herwegh
(Der Vater dieses Gedankens war der Wunsch)

„Freitag, den 22. Februrar 1830
Wir sprachen über die „Geschichte Napoleons“ von Walter Scott.
»Es ist wahr,« sagte Goethe, »man kann dem Verfasser dabei große Ungenauigkeiten und eine ebenso große Parteilichkeit vorwerfen; allein grade diese beiden Mängel geben seinem Werk in meinen Augen einen ganz besonderen Wert. – Der Erfolg des Buches war in England über alle Begriffe groß, und man sieht also, daß Walter Scott eben in seinem Haß gegen Napoleon und die Franzosen der wahre Dolmetscher und Repräsentant der englischen Volksmeinung und des englischen Nationalgefühls gewesen ist. Sein Buch wird keineswegs ein Dokument für die Geschichte Frankreichs, allein es wird eins für die Geschichte Englands sein. Auf jeden Fall aber ist es eine Stimme, die bei diesem wichtigen historischen Prozeß nicht fehlen durfte.
Überhaupt ist es mir angenehm, über Napoleon die entgegengesetztesten Meinungen zu hören.“

Johann Peter eckermann

„Die meisten Quellen sind mit dem Flußlauf nicht einverstanden.“
Jean Cocteau

Die Zunft der Historiker

Im Zentrum dieser Untersuchung steht die „Leinenweberzunft in Stadt und Amt Elberfeld und in Barmen”. Scheinbar gehört sie damit zu einer Literaturgattung, über die Hans-Ulrich Wehler so sarkastisch wie gönnerhaft schreibt:
„Konjunktur hat seit einiger Zeit auch die sogenannte ‚Alltagsgeschichte‘… Hier geht es um ein kleines Stadtviertel in einer frühen Industriestadt, dort um die Kleinbauern eines Dorfes, hier um einen Proletarier-Sportverein, dort um den Widerstand einer kleinen Gruppe gesinnungstreuer Arbeiter gegen das nationalsozialistische Regime. Im Prinzip ist zunächst einmal die Korrektur an der seit langem bevorzugten Perspektive, Geschichte aus der Sicht der Mächtigen, der Herrschenden, der Erfolgreichen zu schreiben, durchaus willkommen.“ (1) Bestimmendes Wesensmerkmal dieser Art von Geschichtsschreibung scheint es zu sein, daß sie sich mit Kleinigkeiten abgibt. Den „kleinen Leuten“ oder „der kleinen Belegschaft eines Eisenwerks“ gilt ihr Interesse, und ihre Parole ist: „Small is beautiful.“
Der Historiker, der dieser Gartenzwerg-Geschichtsschreibung als Hausherr im Haus der Geschichte ein freundliches Willkommen entbietet, weiß aber auch zu warnen:
„Unverkennbar besteht eine gefährliche Tendenz, den westlichen Modernisierungsprozeß mit seiner historisch beispiellosen Verbesserung der Lebenschancen für die große Mehrheit und keineswegs nur für ‚die Herrschenden‘, zu einer düsteren Leidensgeschichte zu stilisieren… Unübersehbar ist auch in der Alltagsgeschichte eine neue Art von Sozialromantik am Werke, die Leben und Leiden der „kleinen Leute“ verklärt, aber nicht zu einem abgewogenen, distanzierten Urteil findet… All diese bizarren Ideen übersehen, daß die Quellen nie allein von sich aus zum Historiker sprechen, daß sie nur auf präzise Fragen eine präzise Antwort geben… Das sollte eigentlich seit Kant, spätestens seit Max Weber klar sein.“
Gegenstand der vorliegenden Untersuchung sind nicht die „kleinen Leute“ im Wuppertal, sondern die großen Historiker, die an Quellen präzise Fragen stellen, wobei sie sich „vom theoretischen Vorverständnis, von gut begründeten Auswahlkriterien, von explizit gemachten Werturteilen und Interpretationsansätzen“ leiten lassen, die also, bevor sie eine Quelle zur Kenntnis nehmen, schon wissen, daß sie, wenn sie nicht die These vom „westlichen Modernisierungsprozeß“ bestätigt, gut begründeten Auswahlkriterien zum Opfer fallen wird, ebenso wie der Begriff „Modernisierung“ definitorisch derart angelegt ist, daß nur der Wohlstand breiter Bevölkerungskreise, nicht aber das Elend der Dritten Welt, die Vernichtung der Regenwälder oder gar die Ermordung der Juden durch einen modernen Staat (und nicht durch die „kleinen Leute“, deren Antisemitismus zu vergessen Wehler der Alltagsgeschichtsschreibung vorwirft) als seine Folge erscheint.
Die Wuppertaler Leinenweberzunft stand unmittelbar an der Schwelle zur Industrialisierung; ihr Beispiel soll zeigen, daß Quellen, die man nicht mit einem „theoretischen Vorverständnis“ in Form des alles erklärenden Modernisierungsprozesses liest, Quellen, die von Interessen und Gedanken kleiner und großer Leute zeugen, eine Interpretation zulassen, ja erfordern, die das Dogma vom Moderniierungsprozeß nicht eben bestätigen. Die ausführliche Vorstellung der Quellen steht dabei in bewußtem Gegensatz zum Verfahren der Anhänger der Modernisierungstheorie, die dem Leser nur sporadisch einen Blick auf die „Quellen“ gewähren – aus ihrer Sicht berechtigterweise, da sie nicht zeigen wollen, „wie es eigentlich gewesen“ (2), sondern – immer noch Wehler – Geschichte treiben, „damit die Rationalität des Denkens und Handelns durch dieses Lernen aus der Geschichte gesteigert werden kann“. Ob nicht diese gute Absicht ihrer Verwirklichung selbst im Wege steht, weil die Vorgabe, was Geschichte zu bewirken habe, möglicherweise den rationalen Umgang mit den Quellen verbietet, ist eine Frage, die derart abstrakt zu stellen müßig ist. Der Konkretion und der Annäherung an das Thema mag die folgende Gegenüberstellung dienen.
Die meisten Historiker, die sich mit der Sozialgeschichte Deutschlands im 18. und 19. Jahrhundert befassen, dürften wohl einem der beiden folgenden Sätze zustimmen:
A) Im Gegensatz zur fortschrittlichen proletarischen Arbeiterbewegung orientieren sich kleinbürgerliche Handwerkerbewegungen an einer verklärten Vergangenheit; sie sind daher reaktionär.
B) Im Gegensatz zur modernen Arbeiterbewegung, die mit dem Prozeß der gesamtgesellschaftlichen Rationalisierung eng verbunden ist, sind (vorindustrielle) ständische Bewegungen wesentlich von irrationalen Zügen bestimmt.
Solche Lehrmeinungen haben keine andere Funktion als die, die Identifikation des jeweiligen Historikers mit seinem Staat, mit seiner Partei zu legitimieren. Mit ihrem vorgeblichen Gegenstand – historischen sozialen Bewegungen – haben sie nur insofern etwas zu tun, als die spezifische Form, in der Historiker Parteipolitik betreiben, einen historischen Gegenstand braucht, an dem sie sie festmachen. Schon die auffällige politisch-geographische Häufigkeitsverteilung der beiden Lehrmeinungen – Meinung A ist in der DDR viel häufiger als in der Bundesrepublik anzutreffen, Meinung B kommt dort dagegen nur in Verbindung mit A vor – deutet darauf hin, daß unterschiedliche politische Systeme unterschiedliche historische Wahrheiten fördern oder fordern. Satz A, seiner historischen Einkleidung entledigt, lautet: Ich bin für den Staat der Arbeiterklasse, der den Fortschritt garantiert und die Reaktion bekämpft.
Satz B dagegen: Ich bin für den Staat der instrumentellen Vernunft, der soziale Reibungen rational beseitigt und das Machbare macht.
Für beide Lehrmeinungen erhebt sich die Frage, warum das Bekentnis zu einer bestimmten Staatsform und -aufgabe ausgerechnet mit dem Verlauf bestimmter vergangener sozialer Auseinandersetzungen vereinbar sein soll, so daß diese sich als Legitimationsbasis für jenes eignen. Für die Vertreter der Lehrmeinung A ist dies kein Problem; sie glauben an die Gerichtetheit, an die Gesetzmäßigkeit des Geschichtsverlaufs. Die Vertreter der Meinung B haben eine solche Gewißheit nicht und legen meistens sogar großen Wert darauf, sich nicht von überhistorischen – wie sie meist sagen: metaphysischen – Vorurteilen leiten zu lassen. Die meisten von ihnen leugnen strikt, daß ihre historische Erkenntnis von ihrem parteipolitischen Standort abhängig sei; jene ergebe sich vielmehr aus der wissenschaftlich korrekten Interpretation der Quellen.
Die Behauptung, Lehrmeinung B sei eine Legitimationsideologie wie die Meinung A und habe darüber hinaus keine Legitimation, braucht den Nachweis, daß der Formulierung von geschichtlichen Aussagen im Sinne dieser Lehrmeinung keine wissenschaftlich korrekte Interpretation der Quellen zugrundeliegt.
Es genügt nicht, nachzuweisen, daß die sog. Historische Modernisierungstheorie mit dem sozialdemokratischen Engagement ihrer Protagonisten trefflich harmoniert; deshalb müßte sie nicht falsch sein. Es muß vielmehr nachgewiesen werden, daß sie, die ja kein von außen an die Geschichte herangetragenes Dogma sein will, sondern sich aus der Auswertung der Quellen ergibt, eben letzteres nicht tut. Das Bild, das die neuere westdeutsche Sozialge-schichtsschreibung von dem Phänomen „Zunft“ zeichnet, eignet sich für diesen Nachweis besonders gut. Es steht, wenn auch unauffällig, im Mittelpunkt aller historischen Theorien, die in „Modernisierung“ und „Rationalisierung“ wesentliche Züge der neueren Sozialgeschichte sehen.
„Gewiß, die deutschen Historiker können auf eine wahrlich staatstragende Tradition ihrer Zunft zurückblicken.“ (3) Nichts ist wahrer als dieser Satz. Jürgen Habermas kritisiert mit ihm die deutsche Geschichtsschreibung – und fordert doch zugleich selbst eine staatstragende Ge-schichtsschreibung, indem er seinen Gegnern in der „Historikerdebatte“ das Abweichen von dem unserem demokratischen Staat allein angemessenen „Verfassungspatriotismus“ vorwirft. Habermas identifiziert sich mit der Kritik an einer staatstragenden Geschichtsschreibung in staatstragender Absicht. Der zugrundeliegende Gedanke ist, daß ein verfassungspatriotisch interpretierter Staat einer wäre, den zu tragen einem Historiker nicht mehr vorgeworfen werden könnte. (4) Es ist auffällig, daß Habermas zur Bezeichnung der traditionellen Historiker die Bezeichnung „Zunft“ wählt; wahrscheinlich liegt dieser Wortwahl keine besondere Absicht zugrunde, denn der Begriff „Historikerzunft“ ist so gängig, so fest im öffentlichen Bewußtsein verhaftet, ja, die Historiker selbst benutzen diesen Ausdruck so häufig zur leicht ironischen Selbstbeschreibung, daß man fast von einem Ritual sprechen kann. Das ist zunächst erstaunlich, weil ja der Begriff „Zunft“ gerade in der neueren Geschichtsschreibung überwiegend mit negativen Konnotationen behaftet ist. Zunft steht für Rückschritt, bornierte geistige Unbeweglichkeit, kleinstädtische Enge und sinnlosen Formalismus. Kritisieren sich die Historiker in diesem Sinne, wenn sie sich als Zunft bezeichnen? Wollen sie einen Alleinvertretungsanspruch (gegenüber den Pfuschern) anmelden? Wollen sie die Ehrbarkeit ihres Handwerks herausstreichen? Spielen sie vielleicht nur auf ihre Tätigkeit
an, nämlich den Umgang mit der Vergangenheit, wenn sie eine obsolete Selbstbezeichnung wählen?
Es gibt Anlaß zu der Vermutung, daß die kokette Identifizierung der Historiker mit der Zunft eine Verdrängung anzeigt, daß andererseits die Negativbesetzung der Zunft in der neueren Geschichtsschreibung selbst ein Ritual darstellt, das das Ausweichen vor einem der wichtigsten Probleme der Historiographie verschleiern hilft: vor dem Problem des Verhältnisses von Vergangenheit und Gegenwart, dem Problem der Teleologie und der Kontingenz, der Legitimation und der Tradition. Im folgenden geht es um die Funktion der Zunft in der Historie für die Zunft der Historiker.
Dabei soll gezeigt werden, daß der historische Gegenstand (hier: die Zünfte vom Mittelalter bis ins 19. Jahrhundert), der in der marxistisch-leninistischen Geschichtsmythologie einem politischen Zweck dient (nämlich als Bild alles dessen, was die proletarische Arbeiterbewegung überwinden mußte, um ihre historische Mission zu erfüllen), auch in der westdeutschen Sozialgeschichtsschreibung einen politischen Zweck erfüllt. Sie dient als Typus oder Antitypus zu richtigem politischen Handeln, wie es die Historiker im westdeutschen Staat, in der sozialliberalen Koalition oder in der SPD verwirklicht sehen. Diese Art von Geschichtsschreibung ähnelt auffällig dem typologischen Verfahren der scholastischen Bibel-exegese und den ihr folgenden Bildprogrammen mittelalterlicher Freskenzyklen oder Portalreliefs. Wenn etwa im Deckenfresko in St. Maria Lyskirchen in Köln der Freude der Gottesmutter über die Geburt des Heilands das Lachen der Sara über die Geburt Isaaks gegenübersteht, dann hat letzteres Bild keine andere Funktion als die, dem anderen als Vor-Bild zu korrespondieren, dem heilsgeschichtlich bedeutsamen Ereignis ein alttestamentliches Pendant, das irdischem Begreifen leichter zugänglich ist, zu liefern und zugleich die Planhaftigkeit des göttlichen Wirkens zu zeigen. Ebenso hat das Reden von der Zunft im modernisierungstheoretischen Diskurs einzig die Funktion, Züge von gesellschaftlichen Gruppen und Mächten zu illustrieren, die sich heute der als Modernisierung und Rationalisierung interpretierten Politik der Sozialdemokratie entgegenstellen.
Man mag grundsätzlich gegen eine solche Geschichtsschau einwenden, daß sie selbst auf irrationalen Vorstellungen von in der Geschichte wirkenden Prinzipien beruhe und insofern selbst dringend der Rationalisierung bedürftig sei. Solche Einwände sollen aber hier nicht gelten, weil sie zwar Skepsis gegenüber solchen Geschichtsbildern begründen, sie aber nicht falsifizieren können. Die Kritik an der modernisierungstheoretischen Auffassung von vorindustriellen sozialen Bewegungen geht den etwas mühsameren Weg, nachzuweisen, daß diese Auffassungen den Quellen nicht auf einwandfreie Weise abgewonnen worden sind. Das methodische Vorverständnis, das dabei waltet, ist die Vermutung, daß Auffassungen, die so unter Metaphysikverdacht stehen, nicht ohne Verstöße gegen die guten Grundsätze der Philologie und der Logik auskommen, seien sie absichtlich oder unabsichtlich. Gegen eine teleologische oder typologische Interpretation, die mit den Quellen und mit der Logik in Einklang stünde, wäre nichts einzuwenden; da die Historikerzunft selbst sich aber zur Treue gegenüber den Quellen verpflichtet hat, und da sie ihre Tätigkeit als Wissenschaft versteht, müßte der Nachweis mangelnder Quellentreue und logischer Fehler gültig sein.
Die neuere Parteigeschichtsschreibung sozialdemokratischer Provenienz entstand in Absetzung von der offen „parteilichen“ marxistisch-leninistischen Geschichtsschreibung. Um die innere Logik dieses Alternativentwurfs deutlich zu machen, muß man sich noch einmal vergegenwärtigen, wie die kommunistische Parteilichkeit funktioniert. Eine „Entlarvung“ dieses Systems ist vollkommen überflüssig, da es ja offen propagiert wird. Es geht also nicht um eine Enthüllung, höchstens um das Hervorheben von manchmal zu wenig beachteten Aspekten, wenn im folgenden idealtypisch und grob das traditionelle Schema parteikommunistischer Geschichtsschreibung dargestellt wird. Dabei ist vorweg zuzugeben, daß das scheinbar so starre Schema in Wirklichkeit außerordentlich flexibel ist und auch großartige wissenschaftliche Leistungen ermöglicht.
Die Kodifizierung Marxscher Gedanken auf der Linie Engels-Plechanow-Lenin-Stalin bzw. Engels-Kautsky-Lenin-Stalin brachte folgendes Schema der Weltgeschichte hervor:
Es gibt insgesamt fünf Phasen der Menschheitsgeschichte, die „ökonomische Gesellschaftsformationen“ oder auch (im Gegensatz zur Marxschen Verwendung des Begriffs) „Produktionsweisen“ genannt werden: Urkommunismus, Sklavenhaltergesellschaft, Feudalismus, Kapitalismus, Sozialismus-Kommunismus. Die Aussage, daß alle bisherige Geschichte die von Klassenkämpfen sei (bei Marx eine Tautologie oder besser eine Definition, denn Klassen sind Gruppen der Gesellschaft mit einander entgegengesetzten Interessen), beschränkt die Existenz von Geschichte auf die drei mittleren Perioden und die erste Phase der fünften. Schwierig sind die Übergänge: die zukünftige Produktionsweise muß immer schon in der vorigen Gesellschaftsformation entstehen, die zukünftig herrschende Klasse unter der vorigen aufsteigen. Die Übergänge von einer Formation zur anderen werden Revolution genannt. Idealtypisch ist jede Klasse bis zu der Revolution fortschrittlich, in der sie die Herrschaft antritt. Es überlappen sich also jeweils eine Aufstiegs- und eine Ab¬stiegsphase. Der jeweils entscheidende Klassenkampf spielt sich dabei immer zwischen der absteigenden reaktionären und der revolutionär-fortschrittlichen aufsteigenden Klasse ab. Primum movens der Entwicklung der Weltgeschichte ist die Entwicklung der Produktivkräfte.
Dieses Denkmodell ist eine Kombination von unterschied¬lichen Denkansätzen im Werk Marxens, die nicht immer kompatibel sind, weil sie in unterschiedlichem Bezugsrahmen stehen. Das Schema von den fünf Epochen wurde zwar vor der „Kritik der politischen Ökonomie“ erdacht, ist ihr aber dennoch aufgesetzt. Die Analyse der kapitalistischen Gesellschaft und des sich in ihr vollziehenden Klassenkampfes bedürfte prinzipiell keiner Begründung aus der weltgeschichtlichen Entwicklung, es sei denn der Erkenntnis, daß der Kapitalismus eine ziemlich neue Einrichtung ist. Der Klassenkampf läßt sich aus der Struktur der warenproduzierenden Gesellschaft ableiten.
Zweitens hat Marx in der aktuellen Situation vor 1848 die These von der revolutionären Bourgeoisie entwickelt, der das Proletariat zunächst einmal helfen müsse, die Überreste der vorkapitalistichen Gesellschaft zu beseitigen. (5) Dabei ist bei Marx durchaus unklar, ob die Bourgeoisie ihrem Wesen nach zeitweilig revolutionär ist (wie das „Manifest“ voraussetzt), oder ob es einen revolutionären Teil der Bourgeoisie gibt (in der Revolution stellte sich heraus, daß er ziemlich klein war; aus diesem Widerspruch, daß die wirkliche Bourgeoisie nicht das war, was sie nach dem „Manifest“ hätte sein sollen, ergibt sich dann die Einschätzung, die Bourgeoisie sei zu „feige“, ihrem Wesen nachzukommen, und gar der Vorwurf, sie hätte ihre eigenen Interessen verraten, und zwar an ihren Klassengegner, den Feudaladel). (6)
Und schließlich hat Marx anstelle des gescheiterten Versuchs, Kritik der Politischen Ökonomie und allgemeine Geschichtstheorie logisch auseinander abzuleiten (denn das war der Inhalt der abgebrochenen und verworfenen „Einleitung zur Kritik der Politischen Ökonomie“) (7) im Rahmen einer intellektuellen Kurzbiographie ein Schema von aufeinander folgenden „progressiven“ Geschichtsepochen aufgestellt, deren jede durch das Vorherrschen einer bestimmten Produktionsweise gekennzeichnet sei. (8) „Progressiv“ heißt in diesem Zusammenhang natürlich nichts weiter als „fortschreitend“ und entbehrt jeder moralisch-parteilichen Konnotation.
Die Anwendung des kanonisierten Geschichtsschemas in der parteikommunistischen Geschichtsschreibung zieht nun u.a. folgende Weiterungen nach sich:
Weil am Ende der historischen Entwicklung ja der Kommunismus steht, hat der Historiker nicht nur die jeweils „fortschrittlichen“, also aufsteigenden Klassen und Schichten als treibende Kräfte hin zum Kommunismus anzusehen, sondern er muß deren Aktivitäten in ihrer Totalität als fortschrittlich begreifen. Andererseits müssen für die jeweils als fortschrittlich geltenden Klassenpositionen die historischen Träger gefunden werden. Dieses Unternehmen muß häufig scheitern und wird deshalb oft in Vor- und Nachbemerkungen von Untersuchungen verlagert, die ohne diese orthodoxen Blitzableiter (9) ganz brauchbar sind. Dieses Verfahren widerspricht aber gerade an den für die Ideologiebildung der kommunistischen Parteien wichtigen Gegenständen eklatant den Anforderungen an wissenschaftliche Geschichtsschreibung; nötig werden so merkwürdige Anpassungen der Quellen an das Geschichtsschema wie etwa die Unterordnung der Bauernkriege des 16. Jahrhunderts unter den Begriff „frühbürgerliche Revolution“. Weil die Bauern gegen die absteigende Klasse der feudalen Fürsten gekämpft haben, müssen sie eben Verkörperungen der aufsteigenden Klasse sein, und da nach dem Feudalismus der Kapitalismus kommt, müssen die Bauern eben die Rolle der noch nicht auftretenden Kapitalisten, der Bürger übernehmen. In der nächsten Phase – und das ist ja die hier interessierende – ergeben sich Schwierigkeiten, die ähnlich gewaltsam beseitigt werden müssen.
Die Bourgeoisie war ja bekanntlich bis 1848 fortschrittlich. Der Historiker muß also ihre Partei ergreifen. Andererseits ist aber die Bourgeoisie inzwischen reaktionär geworden und muß von der Arbeiterbewegung, der sich der kommunistische Historiker verpflichtet weiß, bekämpft werden. Eine Arbeiterbewegung darf es deshalb eigentlich erst seit der Zeit gegeben haben, als die Bourgeoisie reaktionär wurde, also nicht lange vor 1848. Wer vor 1848 die fortschrittliche Bourgeoisie bekämpft hat, muß also eigentlich feudal gewesen sein. (10)
Arbeiter, die gegen den Fortschritt gekämpft haben, kann es demnach eigentlich gar nicht gegeben haben; mit dem Problem, daß Quellen vom Kampf von Arbeitern gegen den Fortschritt berichten, können marxistische Historiker auf verschiedene Arten fertig werden:
A) Sie verschweigen derartige Ereignisse oder Bewegungen. (11)
B) Sie behaupten, Träger solcher Aktionen seien keine richtigen Arbeiter gewesen. (12)
C) Sie wenden Lenins Parteitheorie an, nach der Arbeiter ohne richtige Leitung durch Intellektuelle nur zu ökonomischen, nicht aber zu politischen Einsichten fähig seien, also spontan nur für ihre ökonomischen Interessen kämpfen, nicht aber für die des Fortschritts. (13)
Die bevorzugte Methode ist die Methode A. Sie hat dazu geführt, daß das hier behandelte Thema in der marxistisch-leninistischen Geschichtsschreibung so gut wie völlig ausgespart blieb. Methode B beruht auf einer petitio principii, einem erschlichenen Beweisgrund. Kein richtiger Arbeiter ist demnach einer, der sich nicht verhält, wie sich ein richtiger Arbeiter verhalten müßte. Wer also Zunftterminologie verwendet oder Maschinen zerstört, ist kein richtiger Arbeiter, denn richtige Arbeiter kämpfen für den Fortschritt. (Daraus geht dann der merkwürdige Sprachgebrauch hervor, der jedes erwünschte politische Verhalten als „fortschrittlich“ bezeichnet, auch wenn es sich z.B. gegen den Fortschritt auf dem Gebiet etwa der Massenvernichtungswaffen wendet.)
Methode B wird häufig mit Methode C kombiniert. Das bietet sich schon deswegen an, weil der Zeitpunkt des Auftretens der Theoretiker des Kommunismus mit dem Zeitpunkt zusammenfällt, als die Bourgeoisie ihre fortschrittliche Rolle aufgab und in ihre reaktionäre Phase trat. Zu dieser Zeit also mußte das Proletariat darüber belehrt werden, daß es ab jetzt nicht mehr für, sondern gegen die Bourgeoisie zu kämpfen habe. Insofern kann die Ge¬schichte der Klassenkämpfe als Lernprozeß verstanden werden, und so berührt sich diese Sicht der Geschichte mit der im folgenden Abschnitt zu besprechenden weberianisch-sozialdemokratischen Interpretation der Sozialgeschichte.
Ein erheblicher Nachteil dieses marxistisch-leninistischen Modells besteht darin, daß es zwar – wenn auch mit vieler Mühe – ein Interpretament der sozialen und politischen Auseinandersetzungen von kurz vor 1848 bis heute abgibt, aber für frühere Epochen ohne extreme kognitive Verzerrungen nicht anwendbar ist. Haben die Kapitalisten in ihrer progressiven Zeit in dem Sinne Klassenkampf geführt wie (seit etwa 1848) die Arbeiterbe-wegung? Hat die feudale Klasse die aufsteigende Bourgeoisie unterdrückt? Hat sie sie ausgebeutet? Haben die Kapitalisten, als sie noch fortschrittlich, ja revolutionär waren, die Arbeiter nicht ausgebeutet? Heißt nicht, gerade nach Marx, Bourgeois sein die Proletarier ausbeuten? Kann das fortschrittlich gewesen sein, in dem emphatischen Sinn, den das Wort sonst hat?
Geht man in noch frühere Zeiten zurück, wird es nicht überzeugender:
Kann man den Niedergang des römischen Reichs und den Aufstieg der germanischen Völker wirklich als Klassenkampf zwischen (reaktionären) Sklavenhaltern und (pro¬gressiven) Feudalen beschreiben?
Auch für das Ende des Kapitalismus und die Zeit danach scheitert das Modell eigentlich. Kann denn im Ernst die Französische Revolution von 1789 ff., in der (nach marxistischer Lehre) die ökonomisch bereits zur Vorherrschaft gelangte Bourgeoisie versuchte, die politische Macht zu ergreifen, ernsthaft mit der sog. Oktoberrevolution verglichen werden, in der angeblich die Arbeiterklasse die politische Macht ergriff, um ein ihren Interessen dienendes ökonomisches System erst einzuführen?
In der Praxis marxistisch-leninistischer Geschichtsschreibung führen diese Dilemmata z.B. dazu, daß als Beweise für die Fortschrittlichkeit der Bourgeoisie im 18. und frühen 19. Jahrhundert Lessing, Schiller und Heine genannt werden, die ja vielleicht fortschrittlich, aber keine Bourgeois im Sinne von Kapitalisten waren, während die eigentliche Tätigkeit der Kapitalisten, nämlich die Akkumulation von Kapital, tunlichst nicht erwähnt wird, soweit es sich nicht um die fortschrittliche Tätigkeit der Installierung neuer Maschinen handelt, wobei wiederum nicht erwähnt wird, daß nach Marx eben dieser Fortschritt der Intensivierung der Ausbeutung dient.
Kurz: daß Arbeiterbewegungen vor Marx in der marxistischen Geschichtsschreibung nicht oder nur verfälscht Vorkommen, liegt daran, daß sie, wenn es sie gegeben hätte, nicht fortschrittlich, sondern reaktionär gewesen wären; Arbeiterbewegungen haben aber fortschrittlich zu sein. Für den Parteihistoriker entsteht hier kein Problem: es hat solche Bewegungen nicht gegeben (und da fällt ihm Morgensterns Palmström ein), „weil, so schließt er messerscharf, nicht sein kann, was nicht sein darf.“
Es ist freilich leicht, sich über die kognitiven Blockaden von Wissenschaftlern lustig zu machen, deren Borniertheit auch noch durch staatlichen Terror gegen den freien Gedanken unterstützt wird. (Am Beispiel Jürgen Kuczynskis kann man tatsächlich sehen, daß die Borniert¬heit dieser Art Wissenschaftler der staatlichen Zensur immer vorauseilt. Als er 80 war und ihm wirklich nichts mehr passieren konnte, zumal Gorbatschows Tauwetter auch in der DDR zu spüren war, kündigte er an, jetzt endlich das zu sagen, was er zeitlebens nicht habe sagen dürfen. Und heraus kam ein fast unmerklich erweitertes borniertes Geschichtsbild.) (14)
Was dieses Schema leistet, ist also folgendes: es gibt der Weltgeschichte eine Richtung. Am vorläufigen Ende des Weges steht die jeweils eigene Partei. Das garantiert, daß die Partei auf dem richtigen Wege ist.
Es ist leicht, diese Art Geschichtsklitterung zu entlarven, so leicht, daß selbst sozialdemokratische Geschichtsklitterer damit keinerlei Schwierigkeiten zu haben pflegen. Ihre eigene Art, Legitimationsgeschichtsschrei¬bung zu begründen und zu verschleiern, ist schwieriger aufzudecken, vor allem aus zwei eng miteinander zusammenhängenden Gründen.
Erstens treten diese Historiker nicht als geschlossener Block auf, sondern vertreten durchaus unterschiedliche Ansichten, verwenden unterschiedliche Methoden, definieren Ziel und Absicht ihrer Untersuchungen unterschied¬lich. Es ist nicht leicht, hinter der scheinbaren Meinungsvielfalt die einheitliche Linie zu entdecken.
Zweitens zwängt sozialdemokratische Geschichtsschrei¬bung, seit sie das „Endziel“ aufgegeben hat, Geschichte nicht mehr in einen äußeren Rahmen, der leicht zu entdecken wäre.
Der Schlüsselbegriff sozialdemokratischer teleologischer Geschichtsschreibung lautet „Modernisierung“.
Max Weber hatte als das Prinzip moderner Gesellschaften (seit der Reformation) den Prozeß der Ersetzung irrationaler, persönlicher, geahnter, geglaubter Abhängigkeiten, Strukturen, Verbindungen durch rationale, meßbare, sachliche, gewußte Verhältnisse benannt. Es lag nahe, das Prinzip für die Geschichtsschreibung nutzbar zu machen. (15) Das geschah auf ausreichendem Niveau aber erst zu einer Zeit, als die jahrzehntelange Weigerung westdeutscher Historiker, sich mit der Sozialgeschichte zu beschäftigen, zunächst von konservativen Historikern durchbrochen worden war. (16) Die Theorie der Modernisierung der Gesellschaft als Interpretament historischer Vorgänge stammt von Hans-Ulrich Wehler und wurde An¬fang der 70er Jahre entwickelt. (17)
Die Vermutung ist sicher nicht abwegig, daß die Hinwendung vieler Studenten zu marxistischen Modellen der Geschichtsdeutung die akademischen Historiker an ihr Ver-säumnis erinnerte, eine brauchbare Theorie für einen Geschichtsbegriff zu entwickeln, der nicht mehr vom Staat, sondern von der Gesellschaft ausging.
Andererseits ist die Formulierung einer expliziten Modernierungstheorie nur Teil eines größeren Wandels, der sich im sozialdemokratischen Geschichtsdenken vollzog. Dieser Wandel wird handgreiflich, wenn man etwa die Arbeit der sozialdemokratischen Historikerin Frolinde Baiser über die „Arbeiterverbrüderung“ von 1962 (18) mit der Arbeit des sozialdemokratischen Historikers Dieter Dowe über die Frühzeit der rheinischen Arbeiterbewegung von 1970 (19) vergleicht. Es handelt sich um zwei nahe verwandte Themen, und dennoch kann man sich kaum unterschiedlichere Methoden und Interpretationen vorstellen.
Entspringt bei Baiser eine „Sozial-Demokratie“, die in allen wesentlichen Punkten der des Godesberger Programms gleicht (reformistisch, antikommunistisch, gegen Klassenkampf, für Partnerschaft, Menschenrechte, Verfassung usw.) fertig der geschichtlichen Situation und setzt sich gegen die Machenschaften eines finsteren Diktators namens Marx und gegen den Übereifer konservativer Ordnungskräfte zur Wehr (20), so ist die Arbeiterbewegung der Jahre 1848-49 bei Dowe Produkt einer langen Entwicklung, in der Marx durchaus eine positive Rolle spielt, weil er nicht aktionistisch, sondern organisierend wirkt.
Dieter Dowe war nicht an der Formulierung der Modernisierungstheorie beteiligt; er hat sich ihr erst viel später angeschlossen. Implizit steht aber seine Sicht der Geschichte der frühen Arbeiterbewegung von 1970 der späteren Modernisierungstheorie nahe. Sie teilt mit moderni-sierungstheoretischen Untersuchungen den Aufbau. Jede Geschichtsepoche, die von einem modernisierungstheoretischen Historiker bearbeitet wird, beginnt mit dem Dunkel, dem Chaos, dem Tohuwabohu; sie endet mit Klarheit, Organisation und Einheit. Einige wenige Beispiele:
Dowes Buch beginnt mit dem Kapitel: „Frühe Arbeiterunruhen“. Es gipfelt in der Schilderung der Kölner Kongresse vom 6. Mai 1849.
Jürgen Kockas Arbeit „Lohnarbeit und Klassenbildung“ (21) behandelt den Zeitraum von 1800 bis 1875. Am Anfang „gab es so etwas wie eine Arbeiterklasse noch kaum“ (22) in einem in 1800 Staaten zersplitterten Reich, am Schluß steht das Jahr der Gründung der einheitlichen Klassenparei in einem geeinten Reich.
W.K. Blessing beschreibt einen Modernisierungsvorgang unter dem Titel: „Vom Bierkrawall zum Bierboykott“ (23), wobei allerdings nicht ganz klar wird, was Krawalle von Biertrinkern um 1830 mit disziplinierten Aktionen von Bierbrauern um 1890 zu tun haben. Es geht nur um das Strukturprinzip.
Dadurch unterscheidet sich nämlich die Modernisierungstheorie im eigentlichen Sinn von der Tendenz, Geschichte als Modernisierung überhaupt darzustellen:
Die Modernisierungstheorie im engeren Sinne sieht von den Inhalten sozialer Konflikte insofern ab, als sie sie als Bestandteile der jeweiligen Konfliktform ansieht. D.h. z.B., daß hohe Lohnforderungen, die sich nicht an der Einsicht in die ökonomischen Möglichkeiten des Arbeitgebers, sondern etwa nur an den Bedürfnissen der Lohnabhängigen orientieren, eine weniger moderne Form des Konfliktaustrags darstellen als „maßvolle“ Forderungen, die Einsicht in die Marktabhängigkeit erkennen lassen. Um Modernisierung nachweisen und beurteilen zu können, werden verschiedene historisch auftauchende soziale Konflikte als verschiedene Formen des sozialen Konflikts, später des Sozialen Konflikts gefaßt. (24) Je rationaler die Konfliktregelungsmechanismen sind und angewendet werden, desto modernisierter. Von ihren konkreten Inhalten entleert, können soziale Konflikte wie etwa Streiks zu Objekten elektronischer Datenverarbeitung werden und damit der technischen Rationalität in ihrer höchsten Form unterworfen werden:
„Der (!) Arbeitskampf ist trotz singulärer Züge des jeweiligen Einzelereignisses auch ein Mengenphänomen mit gleichbleibenden Merkmalen, die sich kategorial definieren und damit auch statistisch erfassen lassen.“ (25)
Dieser Satz, der eine unter Verstoß gegen die Gesetze des Denkens „quantitative Arbeitskampfforschung“ (gemeint ist: quantifizierende oder besser: auf quantitative Betrachtung beschränkte Arbeitskampfforschung) genannte neue Forschungsrichtung begründen sollte, enthält eine ganze Reihe von Prämissen:

1. Es gibt den Arbeitskampf unabhängig vom Stattfinden eines wirklichen Arbeitskampfes. Das Stattfinden eines Arbeitskampfes ist sozusagen nur akzidentiell. Wo mag „der Arbeitskampf“ existieren? In welcher Wirklichkeit kommt er vor? Jedenfalls in einer Wirklichkeitsform, die etwa das Abstraktionsniveau des Betriebsverfassungsgesetzes hat.
1. Auf dieser abstrakten Ebene macht es Sinn, bloße Quantitäten gegeneinander abzuwägen und aus dieser Abwägung Schlüsse zu ziehen. Die „quantitative Streikforschung“ zieht daraus Folgerungen, die so sinnlos wie widersprüchlich sind, etwa in Bezug auf die Frage, ob Konjunkturverlauf und Streiktätigkeit parallel oder gegensinnig schwingen, wobei häufig auch noch völlig unterschiedliche wirtschaftliche Phänomene wie Teuerungen in der vorkapitalistischen und Überproduktionskrisen in der kapitalistischen Gesellschaft als Krisen alten und neuen Typs oder Modus nebeneinandergestellt werden. (26) Den Propagandisten dieser neuen Forschungsrichtung, die unter Historikern einen guten Ruf als Soziologen, unter Soziologen einen guten Ruf als Historiker anzustreben scheinen, geht es offenbar nur darum, Inhalte, Konfliktgegenstände des Arbeitskampfes, des sozialen Konflikts zu eskamotieren oder wenigstens für wenig relevant zu erklären. Indem sie Modernisierung nachweisen (z.B. in der zunehmenden Orientierung gewerkschaftlicher Forderungen an den wirtschaftlichen „Eckdaten“), betreiben sie Modernisierung.
2. Letztlich steht hinter der Volkmannschen Formulierung die Überzeugung, daß Arbeitskampf nicht sein muß. Arbeitskampfverhalten ist konjunkturabhängig (wie auch im-mer), kann also durch Konjunkturplanung überflüssig werden.
Man wird nicht umhinkommen festzustellen, daß diese historische Theorie sozialliberaler Wirtschafts- und Arbeitsmarktpolitik in den 70er Jahren nahekommt. Allerdings ist diese Theorie keineswegs entworfen worden, um sozialdemokratische Politik zu legitimieren. Andererseits hat sie sich den Historikern auch nicht als unabweisliche Folgerung aus ihrem Quellenstudium auf gedrängt, sondern sie wurde entworfen, um akademische, respektable, nichtmarxistische, aufgeklärte Sozialgeschichte treiben zu können. Rationalisierung ist das Sollen als das vergesellschaftete Wollen der Agenten der Sozialgeschichte!
Es handelt sich dabei um eine für den Sozialhistoriker in der Tat bestechende Idee. Sie impliziert die Voraussetzung, daß das soziale und politische Weltbild des Sozialhistorikers der Ratio letzter Schluß ist (denn er kann ja beurteilen, was früher Rationalisierung bedeutete.)
Da die Anhänger dieser Schule fast ausnahmslos der SPD nahestehen, sieht die jeweilige Ratio sozialdemokratischen Vorstellungen von einem modernisierten und reformierten Kapitalismus nicht gar so unähnlich, welche Tatsache nicht zufällig mit der Häufigkeit der Veröffentlichung von nach diesem Modell geschriebenen Büchern im J.H.W. Dietz Nachf.-Verlag und der Vergabe von Professuren an Anhänger dieser Methode zur Zeit sozialliberaler Hochschulreform hoch korreliert. Vor allem entspricht das Modell des reibungsfreien Regelns von Konflikten dem Modell der Konzertierten Aktion ebenso wie der in der Zeit der sozialliberalen Koalition bevorzugten Konfliktregelung durch Beratungsgespräche, dem Einsatz von Sozialarbeitern usw; es ist sicher nicht zuviel gesagt, wenn man vor allem in einem technischen Rationalismus als geeignetstem Konfliktregelungsmechanismus einen Zug sieht, der die „Modernisierungstheorie“ als Parallelerscheinung zum Selbstverständnis der SPD während der Brandt-Schmidt-Wehner-Ära erscheinen läßt. Die SPD verstand sich als modernisiert und sah ihre Aufgabe in der Modernisierung der Gesellschaft.
Das Modell „Modernisierung“ hat gegenüber dem starren Schema der „Produktionsweisen“ mehrere Vorzüge und eine Reihe von Nachteilen.
Der Hauptvorteil besteht darin, daß es auf jeden Teilbereich historischer Wirklichkeit (der Moderne) angewendet werden kann. Es braucht nichts von vornherein ausgeschlossen zu werden, was es nicht gegeben haben darf.
Denn das Modell ist ja so flexibel, daß man es auch dann verwenden kann, wenn man keine Modernisierung findet; dann beschreibt man eben, warum unter diesen Umständen eine Modernisierung, die eigentlich hätte stattfinden müssen, nicht stattfinden konnte. Man kann auch jedes beliebige Stadium eines historischen Komplexes als Produkt einer stattgehabten Modernisierung oder als Zustand, der dringend der Modernisierung bedarf, darstellen. Man kann auch ein Ereignis, das keine Modernisierung enthält, ex negativo zum Beweis benutzen.

Anmerkungen

1. Dieses und die folgenden Zitate aus: Wehler: „Aus der Geschichte lernen?“, S. 11-18.

2. Der berühmte, meist falsch zitierte und fast immer falsch verstandene Satz soll hier ausnahmsweise einmal richtig zitiert werden:
„Man hat der Historie das Amt, die Vergangenheit zu richten, die Mitwelt zum Nutzen zukünftiger Jahre zu belehren, beigemessen; so hoher Aemter unterwindet sich gegenwärtiger Versuch nicht: er will blos zeigen, wie es eigentlich gewesen.“ (Geschichten der romanischen und germanischen Völker von 1494 bis 1514, S. VII). Rankes feiner Sarkasmus trifft die ideologischen Historiker noch heute so tief, daß sie entweder (wie z.B. Wehler: „Aus der Geschichte lernen?“, S. 98-100) gereizt reagieren oder so tun als hätten sie ihn nicht verstanden. Ranke setzt der angemaßten ideologischen Funktion der Geschichtsschreibung, die er mit gravitätisch-ironischen Worten im Predigertonfall verspottet, nach dem Semikolon (man beachte überhaupt die feine Zeichensetzung) einen „Versuch“ entgegen, der betont banal in flüssiger Kadenz abläuft. Daß man ein eng umgrenztes Gebiet wie die internationalen Beziehungen in Westeuropa während 20 Jahren korrekt darstellen kann, wenn man einmal den Schemel des Weltenrichters verläßt und richtig Quellenkritik betreibt, ist für Ranke klar. Er will blos mitteilen, daß er nichts beweisen will, außer daß die Historiker, die vor ihm den Stoff bearbeitet haben, zwar die ehrenwertesten ideologischen Ziele verfolgten, aber nicht sauber gearbeitet haben und deshalb nicht zeigen konnten, wie es eigentlich gewesen.
In einem Wettbewerb um die falscheste Fassung des Zitats sind folgende Bewerber in die engere Wahl gekommen:
1) „Man sieht, Kühn ist wieder bei seinem zentralen Thema: der Schreibung von Geschichte, wie sie gewesen sein könnte. Ihn drängt es, da, wo wir nicht wissen, „wie es wirklich gewesen ist“, den optischen Annäherungswert an die gewesene Wirklichkeit zu erreichen…“ (Peter Wapnewski in: SPIEGEL 40/1986)
Das Zitat ist zwar völlig falsch, aber der Autor bekommt Punktabzüge, weil er kein Historiker, sondern Altgermanist ist, und weil man im SPIEGEL nicht unbedingt korrekte Zitate erwartet.
2) „Schwieriger als bei jeder anderen Klasse ist bei den Bauern das berühmte Ziel des Historikers zu erreichen: zu sagen, wie es wirklich war.“ (Barbara Tuchman: Der ferne Spiegel, S. 167f.) Auch hier gute Voraussetzungen: das Zitat ist völlig falsch und mißverstanden, die Formulierung ist völlig daneben (weshalb soll der Historiker sein Ziel bei den Bauern erreichen?), und die Präsidentin der amerikanischen Historiker-Vereinigung und mehrfache Pulitzer-Preisträgerin bekommt Extrapunkte, die sie freilich mit zwei Übersetzern teilen muß.
3) „Schon in seinem Buch „Zur Kritik neuerer Geschichtsschreiber“… hat Ranke dem Historiker das Amt zugewiesen, nicht „die Vergangenheit zu richten, die Mitwelt zum Nutzen zukünftiger Jahre zu belehren“, sondern „blos (zu) zeigen, wie es eigentlich gewesen.“ (H. Berding, in: Wehler: Deutsche Historiker, Bd. 1, S. 13)
Der Wortlaut ist zwar fast richtig, aber der Sinn ist völlig ins Gegenteil verkehrt worden. Die angegebene Fundstelle ist falsch. Berding gilt als Ranke-Spezialist und betätigt sich als Herausgeber Rankescher Schriften. Berding, der sich über den „naiven“ Historismus Rankes glaubt erheben zu können und Ranke vorwirft, er habe keinen „philosophischen Kopf“ be-sessen, hat Anspruch auf Platz 1.

3. Habermas: Eine Art Schadensabwicklung, in: „Historikerstreit“, S. 73f.

4. Habermas selbst liefert ein eindrucksvolles Beispiel dafür, wie Geschichtsschreibung nach dieser Forderung funktionieren könnte. „Im offiziell bekundeten Selbstverständnis der Bundesrepublik gab es bisher eine klare und einfache Antwort, Sie lautet bei Weizsäcker nicht anders als bei Heinemann und Heuss. Nach Auschwitz können wir nationales Selbstbewußtsein allein aus den besseren Traditionen unserer nicht unbesehenen, sondern kritisch angeeigneten Geschichte schöpfen.“ („Vom öffentlichen Gebrauch der Historie“, in: „Historikerstreit“, S. 248). Selbst er mit Habermas darin übereinstimmt, daß „wir“ nationales Selbstbewußtsein brauchen und daß ein solches aus der Geschichte geschöpft werden kann, der aufmerksame Leser Anstoß an der unvollständigen Liste der Bundespräsidenten nehmen. Offenbar eignen sich die drei übrigen nicht als Beleg für Habermas Geschichtsdeutung (sei es wegen ihrer Vergangenheit als Mitglieder oder Helfershelfer der NSDAP oder wegen ihrer weniger kritischen Haltung zur deutschen Geschichte) und werden deshalb einfach unterschlagen. Im Grunde ging es im sog. „Historikerstreit” um Parteipolitik: darum nämlich, ob das politische System der Bundesrepublik besser von dem CDU-Redenschreiber Michael Stürmer oder dem SPD-Redenschreiber Jürgen Kocka repräsentiert wird. Diese beiden Historiker aber konzipieren gemeinsam das „Deutsche Historische Museum“ in Berlin, dessen Obszönität, ob mit einem Austellungsteil Auschwitz oder ohne einen solchen, Cora Stephan auf gezeigt hat. („Weiterhin unbeständig und kühl“).
Die Unterschiede sind so gewaltig nicht. Beide Seiten wollen über Geschichte nationales Selbstbewußtsein herstellen, nach Auschwitz. Wie bewältigt man dieses Hindernis? So schlimm war es nun auch wieder nicht, und die anderen haben auch schlimme Tradition, sagt die eine Seite. Schlimm war es schon, sagt die andere Seite, aber wir haben zum Glück auch bessere Traditionen.

5. Natürlich schreibt Marx nicht von der „fortschrittlichen“ Bourgeoisie – dieser Begriff gehört nicht seinem Sprachschatz –, sondern allenfalls von der aufsteigenden oder der revolutionären, die allerdings vorzugsweise in seiner politischen Phantasie existierte. (Vgl. dazu das „Manifest“, MEW 4, bes. S. 464; 492).

6. Vgl. dazu: Henkel/Taubert: Die Veröffentlichung der Gesellschaft, in: dies.: Deutsche Presse 1848-1850.

7. Den meisten Abhandlungen über „die Marxsche Methode“ liegt diese „Einleitung“ (MEW 13, S. 615-642) zugrunde. Dabei wird meist übersehen, daß Marx dieses Fragment ausdrücklich revoziert und erklärt hat, daß es bei ihm eine Methode außerhalb ihrer Anwendung nicht gebe. (MEW 13, S. 7)

8. MEW 13, S. 8.

9. Lichtenberg: „Die Vorrede könnte Blitzableiter betitelt werden.“ Aphorismen, S. 137.

10. Dazu vgl. unten S. 129ff.

11. Die Geschichten der deutschen Arbeiterbewegung von Todt/Radandt, Wachenheim, Grebing, Kocka und dem Institut für Marxismus-Leninismus beim ZK der SED beginnen nicht zufällig alle im Jahre 1800.

12. „Die Arbeiter, meist Handwerksgesellen und Manufakturarbeiter, glaubten, die Einführung der Maschinen verursache ihre soziale Verelendung.“ So entschuldigt das Institut für Marxismus-Leninismus die Maschinenstürmer. (Geschichte der deutschen Arbeiterbewegung I, S. 37)

13. Der erste Vertreter dieser Theorie war Engels, der im April 1848 aus Elberfeld an Marx schrieb: „Die Arbeiter… haben sofort Koalitionen gemacht. Das aber ist uns gerade im Wege.“ (MEW 27, S. 126) Daß damit die Theorie des „Manifests“ widerlegt war, haben weder Marx noch Engels gesehen. Die Aussagen über Deutschland im „Manifest“ gehen derart an der Wirklichkeit vorbei, daß das Scheitern der Marxschen Politik in der Revolution retrospektiv nur logisch erscheint.

14. Gespräche mit meinem Enkel, 1986.

15. Zum Begriff „Rationalisierung“ bei Weber vgl. z.B.: Wirtschaft und Gesellschaft, S. 382. Daß es sich bei der Verwendung des soziologischen Begriffs „Rationalisierung“ durch Historiker um einen Mißbrauch oder ein Mißverständnis handelt, wird unten Anm. 233 ge-zeigt.

16. Vgl. Asendorf: Aus der Aufklärung…, der die ideologische Funktion der Nichtexistenz einer westdeutschen Sozialgeschichtsschreibung bis zum Auftreten der Conze-Schule gut beschreibt.

17. Verschiedene Aspekte der Theorie werden vorgeführt in: Faulenbach (Hrsg.): Geschichtswissenschaft in Deutschland. Darin vgl. vor allem den Beitrag von W.J. Mommsen.
Eigentlich handelt es sich jedoch nicht um eine Theorie, sondern eher um eine gewisse Haltung gegenüber dem Gegenstand der Geschichtsschreibung. Da dieser (die Geschichte) aber erst durch die Geschichtsschreibung geschaffen wird, handelt es sich um einen circulus vitiosus, um eine Tautologie die dem Selbstverständnis der Sozialdemokratie in den 70er Jahren zum verwechseln gleicht. Das Grunddogma der historischen Modernisierungstheorie heißt: das Machbare ist das Machbare. Das heißt für die Geschichtsschreibung: Historische Komplexe geraten in Krisen, wenn sie die Bedingungen, unter denen sie stehen, nicht rational bewältigen; sie können aus diesen Krisen lernen. Lernen sie nicht, findet also keine Rationalisierung statt, dann gehen sie mit Recht unter. Gehen sie nicht unter, hat offenbar eine Rationalisierung, eine Modernisierung stattgefunden. Krisen und Konflikte sind definitionsgemäß Produkte von Unangepaßtheit und Begriffslosigkeit; antagonistische, strukturelle Widersprüche existieren nicht. Kriege und Streiks sind irrational, hätten also bei besserer Einsicht vermieden werden können. Da wir in der Moderne leben, ist folgerichtig Modernisierung die geschichtliche Haupttendenz. (Diese Art von Geschichtsbetrachtung hat die Struktur eines vaticinium ex eventu.) Selbstverständlich gibt es gegenläufige Tendenzen, verpaßte Gelegenheiten etc., aber alles, was auf dem Weg zur Moderne liegt, ist Modernisierung, unabhängig von den Intentionen der Akteure. So nennt Wehler z.B. den Vorgang, den Historiker anderer Denominationen als „Restauration“ oder „Konterrevolution“ bezeichnen, „defensive Modernisierung“. Eine Restauration müßte nämlich in diesem Denksystem zum Untergang des betreffenden Systems geführt haben, da historische Entwicklung definitorisch nur als Modernisierung, d.h. als Anpassung an die herrschenden Bedingungen gedacht werden kann.
Soziale Konflikte haben floglich eigentlich immer nur eine Wurzel: die Unangepaßtheit eines Subsystems. Besteht das Subsystem aus Menschen, so läßt sich die Angepaßtheit als mangelnde Einsicht verstehen. Konfliktlösung ist daher eine Bildungsveranstaltung: der Lehrer ist die Ratio; d.h. der Historiker, d.h. die sozialdemokratische Ideologie. Geschlossene Systeme wie dieses sind im Grunde nicht falsifizierbar. Die Schwierigkeit, daß eine historische Theorie nicht selbstreflexiv, sondenr auch noch mit den Quellen vereinbar sein miß, umgehen die Anhänger dieser Theorie, indem sie an die Quellen präzise Fragen stellen, auf die die Quellen gefälligst präzise zu antworten haben…

18. Sozial-Demokratie 1848/49-1863.

19. Aktion und Organisation.

20. Vgl. dazu Taubert: Autonomie und Integration, S. 22ff.

21. U8ntertitel: Arbeiter und Arbeiterbewegung in Deutschland 1800-1875.

22. aaO., S. 40.

23. In: Tenfelde/Volkmann: Streik, S. 113.

24. Volkmann behandelt den Aachener Arbeiteraufstand vom 30. August 1830 und gibt gleich zu Beginn zu, daß ihn sein historisches Thema nicht interessiert: „Die Erkenntnisabsicht dieser Studie gilt nicht dem speziellen Ereignis, sondern dem exemplarischen Fall eines sozialen Konflikts“. (Kölner Zeitschrift für Soziologie, Sonderheft 16, S. 551.)
In diesem Satz stecken mehrere Denkfehler: einen hat Volkmann später korrigiert: „den“ Spezialfall „eines“ sozialen Konflikts kann es ja aus logischen Gründen nicht geben. DEshlab hat Volkmann später den „Sozialen Konflikt“ erfunden, von dem alle wirklich ausgetragenen sozialen Konflikte nur Abbilder oder Emanationen sind. (Vgl. Tenfelde/Volkmann: Streik, S. 14.) Innerhalb des metaphysischen Systems ist der Logik Genüge getan.

25. Volkmann, in: IWK 17/2, S. 145. Ein fast identischer Satz in: Tenfelde/Volkmann: Streik, S. 287. Die dort zur Begründung einer „quantitativen Streikforschung“ dargebotenen Streikstatistik beginnt für 1850 mit eine Zahl, die aus Todt/Radandt übernommen und daher mit Sicherheit falsch ist, zumal diese beiden Studenten 1948 Vollständigkeit gar nicht angestrebt haben. Die Zahl ist mit den anderen inkommensurabel.

26. Die Lehre, daß es die Krise gebe, die im „type ancien“ und im „type nouveau“ vorkomme, geht auf Labrousse: La crise…, S. 31ff.

Martin Henkel: Zunftmissbräuche: „Arbeiterbewegung“ im Merkantilismus, Frankfurt/Main etc., Campus Verlag, 1989, S. 9-23.

Siehe auch: Martin Henkel – Steckrübenwinter (Jürgen Kocka)

Der Sozialismus als Ware

Die moderne Gesellschaftsordnung beruht auf der unbeschränkten Herrschaft von Warenproduktion. Es wird nichts anderes produziert als Waren. Nicht nur die materiellen Güter allein, auch die ideellen erscheinen auf dem Markte in Warenform, und alle Produkte, die der Konsumtion zugeführt werden sollen, müssen zunächst den vollständigen Kreislauf des Warenverkehrs durchmachen. Dieser Umstand ist für das gesamte geistige Leben der modernen Menschheit von grundlegender Bedeutung geworden. Es scheint, daß MARX und ENGELS die ersten waren, die darauf aufmerksam wurden und es mit gebührender Schärfe hervorhoben. Dies geschah meines Erachtens erstmalig im kommunistischen Manifest, wo es heißt: „Die Bourgeoisie, wo sie zur Herrschaft gekommen, hat alle feudalen, patriarchalischen, idyllischen Verhältnisse zerstört. Sie hat die buntscheckigen Feudalbande, die den Menschen an seine natürliche Vorgesetzten knüpften, unbarmherzig zerrissen und kein anderes Band zwischen Mensch und Mensch übrig gelassen, als das nackte Interesse, als die gefühllose ,bare Zahlung‘ . . . Sie hat die persönliche Würde in Tauschwert aufgelöst . . ., die Bourgeoisie hat alle bisher ehrwürdigen und mit frommer Scheu betrachteten Tätigkeiten ihres heiligen Scheines entkleidet. Sie hat den Arzt, den Juristen, den Pfaffen, den Poeten, den Mann der Wissenschaft in ihre bezahlten Lohnarbeiter verwandelt.“ […]

Der bürgerliche Geist merkte, daß er jene Freiheit, die ihm im Zeitalter der großen Revolutionen blühte, verloren hat, daß er immer mehr und mehr auf den Markt als Schicksalsgenosse anderer Waren hinausgedrängt wird und sich sein Leben ebenso — d. h. denselben Gesetzen unterworfen, wie beim Verkauf von Stiefelwichse oder Haarpomade — verdienen mußte. Diese Erkenntnis brachte ihn, was nur zu begreiflich ist, vollkommen aus dem Harnisch. Am besten und reinsten drückte sieh diese Selbstverleugnung unseres modernisierten Geisteslebens bei dem Wiener Satiriker KARL KRAUS aus. Sein Werk hat in sozialistischen Kreisen noch keine gebührende Würdigung gefunden und, abgesehen von einigen ästhetisierenden Konventikeln, die im Grunde genommen in ihm nur den Ausdruck ihrer eigenen verhaltenen Wut gegen glücklichere Kunstproduzenten schätzen und verstehen, ist KRAUS dem größeren demokratischen Publikum so gut wie unbekannt. Und doch verdient er weitestgehende Beachtung. Nicht nur künstlerisch — dies wäre mehr oder weniger Geschmackssache —, sondern vor allem soziologisch. Denn in ihm hat jene Entwicklung, die das Kommunistische Manifest voraussah, ihren Höhepunkt erreicht, sofern es sich um den bürgerlichen Flügel der modernen Kultur handelt. KRAUS’ Kampf gegen heutige Kunst und Künstler, gegen die Presse, gegen jenes Gezücht adjektivistischen Literatentums, das unser Leben zum Abklatsch lügenhaftester Phraseologie macht, ist eben nichts anderes, als die Auflehnung des bürgerlichen Geistes gegen die Wurzeln seiner eigenen Existenz, gegen die Warenproduktion als Grundlage der Kunst, gegen die bezahlte Lohnarbeit als das Geheimnis aller künstlerischen Tätigkeit. KRAUS drückt diese Revolution des entheiligten und zur Ware degradierten Geistes gegen sich selbst am besten aus, und obzwar seine eigene Tätigkeit, genau so wie jede andere, denselben Gesetzen des Marktes unterworfen ist und sogar seine Auflehnung gegen diese Gesetze nichts anderes als eine eigenartige Wirkung der die Produktion der geistigen Waren beherrschenden Konkur¬renz ist, hat er doch den überzeugendsten Tonfall gefunden, um das Elend dieser Kunst, die ein Bankgeschäft geworden, und dieses Bankgeschäftes, das sich als Kunst ausstaffieren möchte, zu schildern. […]

Aber nicht nur die Bourgeoisie hat sich mit der soeben geschilderten Entwicklungsstufe der Kopfarbeit abzufinden. Auch ihrem gesellschaftlichen Antipoden, dem Proletariat, bleiben dabei manche Überraschungen, Widersprüche und Schwierigkeiten nicht erspart. Denn in dem Maße, in dem die gesamte geistige Tätigkeit der Gesellschaft durch das Gesetz der Warenproduktion beherrscht zu werden anfängt, wird auch das geistige Schaffen der Arbeiterklassen, die doch innerhalb derselben Gesellschaftsordnung sich bewegt wie die Bourgeoisie, von den veränderten Verhältnissen aufs entschiedenste beeinflußt. […]

Es ist wohl ohne weiteres einleuchtend, daß die sozialistische Bewegung, je mehr sie anschwellt, um so zwingender sich veranlaßt sieht, bezahlte Hilfskräfte zu verwenden, um ihre mannigfaltigen Agenden bewältigen zu können. Eine wohlgeschulte Angestelltenarmee entsteht so, für die der Sozialismus nicht nur Berufung, sondern zugleich Beruf ist, die von ihm lebt und für die er ein Erwerbszweig geworden ist. Mit der wachsenden Bedeutung der Parteipresse, der Parteiämter und der gewerkschaftlichen Organisationen wächst zugleich auch die Schicht dieser Arbeiter, für die der Sozialismus eine Überzeugung, zugleich aber auch eine Ware ist. Beruflich sind sie vollkommen allen ändern Schichten der Gewerbtreibenden gleichzustellen und speziell jenen, deren soziale Verwendung sich in der Form von geistiger Lohnarbeit manifestiert. […]

Sofern der Sozialismus als Ware auftritt oder, vulgär gesprochen, sofern er seinen Mann nährt, kann ihm die bürgerliche Gesellschaft, deren allgemeine Gottheit die Warenform der Güter ist, eine gewisse Anerkennung nicht absprechen. Sie verabscheut ihn als ihren Feind, aber sie kann seine Warenform nicht verabscheuen, ohne zugleich den der Ware als solcher schuldigen Respekt zu verletzen. Diese und keine andere Bewandtnis hat es mit dem sogenannten Gerechtigkeitssinn der Gegner des Sozialismus, der die „Bedeutung“ der gesunden Seiten der sozialistischen Bewegung zu würdigen vorgibt. Diese „gesunden Seiten“ sind eben die Erwerbsmöglichkeiten, die sie ihren Anhängern eröffnet. Und jede Erwerbsmöglichkeit ist der bürgerlichen Anschauungsweise schon an und für sich heilig. […]

Die Frage vom Verhältnis des Sozialismus zum Parlamentarismus spielt schon seit vielen Jahren eine große Rolle in der Arbeiterbewegung. Ohne diese Frage in ihrem ganzen theoretischen Umfange zu untersuchen, begnügen wir uns mit dem Hinweise darauf, daß ihre Wendungen mit der Entwicklung des Warencharakters der sozialistischen Kopfarbeit vollkommen zusammenfallen. Denn die parlamentarische Tätigkeit, die Einstellung der ganzen sozialistischen Arbeit auf das Winkelmaß des Parlamentarismus, gewährt der sozialistischen Ware jene Zirkulationssicherheit, ohne die sie als solche, d. h. als Ware, gar nicht existieren kann. Der Parlamentarismus ist somit die reine, ja die reinste Form derjenigen Entwicklung, die sich in dem Ware gewordenen Sozialismus allmählich vollzogen hat. Während der Massenstreikdebatten in der deutschen Arbeiterpartei hat so mancher mit Verwunderung gefragt, wie es komme, daß gerade die Revisionisten sich für den politischen Massenstreik begeisterten ? Man glaubte darin höchste Inkonsequenz sehen zu sollen. Aber nichts falscher als das! Die Revisionisten blieben sich vollkommen treu. Denn man darf nicht vergessen, dass sie nur in einem einzigen Fall zur Waffe des Massenstreiks willig gegriffen hätten: im Fall einer eventuellen Entziehung ihrer politischen Rechte und vor allem des Wahlrechts. Nichts würde dem Warencharakter des Sozialismus mehr geschadet haben, und es gibt bekanntlich kein Übel, welches die Ware mehr fürchtet, als die Gefahr, vom Markte verdrängt zu werden. Da der Revisionismus stets bloß ein vollkommen unkritischer und unbewußter Abklatsch der neuen Warenphase der sozialistischen Theorie war, so wäre nichts Verwunderliches daran gewesen, wenn er auch zu Gift und Dolch gegriffen hätte, sobald die heilige Majestät seiner ungestörten Weiterproduktion bedroht gewesen wäre. Außerdem war der Revisionismus von der alleinseligmachenden Kraft der friedlichen Entwicklung so sehr überzeugt, daß ihm jedes Mittel, sie zu verteidigen, gerade gut genug erschien. Denn nicht der Verlust der politischen Rechte, als solcher, war ihm Hauptsache, sondern der Umstand, daß dieser Verlust auf abschüssige, d. h. „gewaltsame“ Bahnen lenken würde. Diese Perspektive jagte ihm derartigen Schrecken ein, daß er sich zu jedem Aufruhr bereit erklärte -— nur um Ruhe zu haben. Eine bemerkenswerte Dialektik, die übrigens in den gesamten Bedingungen der Warenproduktion liegt. […]

Der theoretische Inhalt des wissenschaftlichen Sozialismus wurde dadurch aufs stärkste betroffen. Namentlich jene Sucht, ihn mit allen möglichen ändern geistigen Erzeugnissen zusammenzukoppeln, die besonders zu Anfang dieses Jahrhunderts grassierte, liefert einen sicheren Beweis für die Wirkungen, die der Warencharakter des Sozialismus auf dessen Integrität ausüben kann, sofern man sich ihm willen- und widerstandslos hingibt. Wie der Parlamentarismus unter gewissen Bedingungen in Kretinismus ausartet, so wird auch der Sozialismus im Augenblick seiner Gleichberechtigung auf dem Warenmarkte der Idee von einem derartigen Taumel ergriffen, daß die einzige Möglichkeit eines Entrinnens nur in der rechtzeitigen. Erkenntnis der veränderten Bedingungen besteht, unter denen die sozialistische Kopfarbeit innerhalb der kapitalistischen Gesellschaft sich vollziehen muß. Nur dies ermöglicht es, den inneren Sinn der eben erwähnten Zusammenkoppelungsversuche zu erfassen. Welcher Ideengang lag ihnen — bewußt oder unbewußt — zugrunde?
Nun, handelspolitisch, wie man heutzutage zu sagen pflegt, ist das Geheimnis sehr durchsichtig. Man erwäge offenbar folgendes: MARX ist gut. Aber daneben gibt es doch noch manches andere Schöne. Soll, wer darauf reflektiert, der Konkurrenz überlassen werden? Mit Nichten! Und somit wurden alle Schleusen aufgemacht.
KANT und NIETZSCHE, AVENARIUS und JAMES — alle wurden entsprechend „verarbeitet“. Dieser neue Marxistenschlag hat sozusagen alles am Lager und kann es geradezu nicht dulden, daß sich bei den bürgerlichen Lieferanten etwas findet, das „wir“ nicht hätten ebensogut hersteilen können. Daher die Sucht, alle Moderströmungen des bürgerlichen Geisteslebens mitzumachen, sie auszunützen, aus ihnen Kapital zu schlagen. Man hat das oft als ein psychologisches Phänomen betrachtet und sich gewundert, wie es möglich sei, daß anscheinend gescheite und gelehrte Leute vollkommen wahllos alle möglichen Metalle zusammenlöten wollen. Aber man hat das Probem falsch gestellt: Nicht eine psychologische, sondern eine ökonomische Erscheinung kommt dabei in Betracht, und als solche drückt sie eben getreulich den Warencharakter des heutigen Geisteslebens aus. Die bona fides der Revisionisten in allen Ehren! Sicherlich gibt es unter ihnen manchen, der fest davon überzeugt ist, neue theoretische Welten entdeckt zu haben. Aber das ändert an der eigentlichen Sachlage gar nichts. Auch manchen Dichter und Denker gibt es, der sich im Dienste der hohen Kunst oder der reinen Wahrheit wähnt, der aber nichts anderes als Lohnarbeiter der Bourgeoisie ist. Das klingt allerdings „grob materialistisch“, und zarte Seelen — namentlich solche, die gerne täuschen und sich täuschen lassen — mögen derartige Behauptungen ganz unmanierlich finden. Aber auch ihr Geschrei ist Lohnarbeit. . . .

Constantin Jurenew [Dr. Oskar Blum?], „Der Sozialismus als Ware“, Archiv für die Geschichte des Sozialismus und der Arbeiterbewegung, 1916, S. 269-285.

Martin Henkel – Steckrübenwinter (Jürgen Kocka)

Beispiel II: Steckrübenwinter (Jürgen Kocka)

„Im Ersten Weltkrieg kam es zu umfangreichen Lebensmittelunruhen, die in ihrer nicht-klassenspezifischen Zusammensetzung, in ihrer starken Prägung durch Frauen und in ihren Formen sehr an vor- und frühindustrielle Proteste erinnerten. Andere Ausnahmen und Überlappungen wären anzuführen. Doch der generelle Trend war so, wie oben beschrieben.” (1)

An diesen ziemlich unklaren Sätzen lassen sich einige Merkmale der Modernisierungstheorie und speziell der Geschichtsbetrachtung des bekannten Historikers und engagierten Sozialdemokraten Jürgen Kocka erkennen. Allerdings ist es nicht ganz einfach, zu verstehen, was Kocka genau sagen will. Er ringt erkennbar mit der Sprache. Falsch ist offenbar die Form „erinnerten“; Kocka meint, daß die geschilderten Formmerkmale ihn an etwas anderes erinnern.
Warum wären Ausnahmen und Überlappungen anzuführen, sind es aber nicht? Kann man ernsthaft von umfangreichen Unruhen sprechen? Was heißt „nicht-klassenspezifisch“? (Gemeint ist wohl „klassenunspezifisch”.) Gibt es industrielle Proteste? Und warum soll gerade die starke Prägung durch Frauen an solche Proteste erinnern?
Die sprachlichen Schwierigkeiten, mit denen Kocka ringt, rühren offenbar daher, daß er sich hier an der Erkenntnis vorbeizumogeln versucht, daß seine These nichts taugt. Der generelle Trend, den er ausgemacht zu haben glaubt, haut an dieser Stelle einfach nicht hin.
Die Geschichte will die Theorie nicht bestätigen. Der generelle Trend, das ist wohl gemeint, war: von klassenunspezifischen, gewaltförmigen, unorganisierten, oft von Frauen an geleiteten Hungerrevolten zu vor- und frühindustrieller Zeit zu disziplinierten, von der Klassenorganisation der Männer angeleiteten Kundgebungen. Wenn aber 1916/17 etwas geschieht, was längst wegmodernisiert worden sein sollte, dann wird der reale Verlauf der Geschichte offenbar nicht von modernisierungstheoretischen Trends, sondern von ganz anderen Motiven bestimmt, dem Weltkrieg etwa oder dem Hunger. Um die schöne These nicht aufgeben zu müssen, nur weil die Wirklichkeit sich nicht an sie hält, formuliert Kocka ein trotziges „Dennoch“, und dabei geraten ihm Vergangenheit und Gegenwart, Konjunktiv und Indikativ durcheinander. Um die These gegen die Fakten zu verteidigen, bemüht Kocka sich, die bewährten Mittel der Journalisten beim Umgang mit ungeliebten Nachrichten zu imitieren. Mit dem Passiv oder Substantivkonstruktionen mit passivem Sinn (Prägung durch Frauen) kann man der Frage nach dem Urheber einer Aktion ausweichen. Ursachen verschweigt man mit: „Es kam zu …“
Es kam also zu Lebensmittelunruhen. „Lebensmittelunruhen“ sind, obwohl sie „nicht-klassenspezifisch“, also wie Kraut und Rüben zusammengesetzt sind, keine Gemüseaufläufe, sondern eine unglückliche Übersetzung des Begriffs „food riots“. Aus einer Anmerkung, die Kocka an dieser Stelle macht, geht hervor, daß „Bier- und Lebensmittelunruhen“ eng verwandte Phänomene sind. Man kann sich nicht leicht einen grauenvolleren Bindestrich vorstellen. Im Winter 1916/17 haben verzweifelte Frauen, die nicht wußten, wie sie sich und ihre Kinder ernähren sollten, Bäckereien und Gemüsestände geplündert. Ihre Männer konnten ihren prägenden Einfluß nicht ausüben, weil sie gerade klassenunspezifisch im Giftgaskrieg an der Somme beschäftigt waren; die Mehrheit der klassenspezifischen Partei SPD wahrte den Burgfrieden und erließ Durchhalteappelle. Den Modernisierungstheoretiker interessiert aber nicht der Hunger, ihn interessiert auch nicht der Weltkrieg, sondern ihn interessiert allein der Wandel der Protestformen, ein Wandel, der durch Äußerlichkeiten wie Weltkrieg, Hunger und Verzweiflung zeitweilig außer Kraft gesetzt wurde. Und so wird die wilde Verzweiflung der hungernden Frauen für Kocka zu einem Phänomen, das sich umstandslos Wirtshausschlägereien wegen Bierpreiserhöhungen gleichsetzen läßt: „Bier- und Lebensmittelunruhen “.
Das Buch, dem die zitierten Sätze entnommen sind, behandelt eigentlich den Prozeß der Bildung der Arbeiter zur Klasse in den Jahren 1800-1875. Der Sinn dieses Ausblicks auf einen späteren Zeitraum ist also der folgende:
Wäre nicht der Erste Weltkrieg dazwischengekommen, dann hätte in Fortsetzung des 1800-1875 begonnenen Trends die unter der Führung der SPD vereinigte Arbeiterklasse in den Jahren 1914-18 sicher angemessenere, modernere Formen des sozialen Konflikts und seiner Bewältigung gewählt.
Gerade Kockas Bemühen, „die Weberianische Verwendung eines (!) Marx‘schen Klassenbegriffs“ (2) zu etablieren, zeigt, worum es in der Modernisierungstheorie geht: um die Befreiung der Sozialgeschichte von aller Kritik am Kapitalismus und damit um die Reinwaschung der SPD von ihrer antikapitalistischen Vergangenheit. „Es muß möglich sein, von der analytischen Kraft des Klassenbegriffs zu profitieren (!), ohne in die Fallen zu stolpern, die er bereit hält“ (3), dieser hinterlistige Begriff! Dieses „Es muß möglich sein“ klingt wie eine magische Beschwörung oder doch mindestens eine vorindustrielle Protestform. Kocka meint: Ich muß den bei Marx ganz anders verwendeten Klassenbegriff so mit neuem Sinn füllen, daß die unbestreitbare Tatsache, daß die SPD einmal eine Partei der Arbeiterklasse gewesen ist, nicht nur von dem Odium der Nähe zu Sozialismus und gar Kommunismus befreit wird, sondern geradezu als Modernisierungsleistung anzusehen ist.
Kocka, der ein großer Verehrer des Forschers Marx ist, von dem er aber wenig oder nichts gelesen zu haben scheint, kennt natürlich nicht die Problematik des Marxschen Klassenbegriffs. Er weiß nur – oder es interessiert ihn nur – daß der Begriff etwas mit Klassenkampf und mit dem Gegensatz zwischen Lohnarbeit und Kapital zu tun hat. Kocka tut aber weit mehr als er ankündigt. Die Verwendung des Begriffs „Klasse“ hat überhaupt nur Sinn, wenn von mehreren Klassen die Rede ist. Von der Arbeiterklasse zu reden, macht nur Sinn, wenn von mindestens einer anderen Klasse auch die Rede ist. Diesen Gegensatz, der den Sinn des Begriffs Klasse erst konstituiert, vernachlässigt Kocka programmatisch. Das ist der Inhalt der „Weberianischen Verwendung“ eines angeblich Marxschen Klassenbegriffs.
Natürlich leugnet er nicht, daß der soziale Konflikt, daß der soziale Protest sich manchmal im 19. Jahrhundert an Löhnen und Arbeitsbedingungen entzündeten. In einem früheren Werk geht Kocka sogar so weit, von den Ursachen und Folgen „des in der Regel bestimmendsten (!) Konflikts bürgerlicher Gesellschaften auf der Stufe des Hochkapitalismus, des Konflikts zwischen Kapital und Arbeit, zwischen Bourgeoisie und Proletariat“ zu sprechen. (4) Aber erstens war das noch vor Kockas Bekehrung zum Modernisierungsdogma, und zweitens war er auch damals schon davon überzeugt, daß für die damaligen Kapitalisten „zweifellos … nicht Profit als letzthinniges (!) Ziel obenan“ stand. Profit erstrebten sie nur „als Zeichen und Maßstab des Erfolgs … aus Freude an der Größe ihres Werks, aus Spaß (!) an der Macht und in dem Wissen, daß sie sich so einen Namen machen konnten.“ (5) D.h. aber auch, daß der „Konflikt“ zwischen Kapital und Arbeit keineswegs der ist, den Marx meint, wenn er vom Mehrwert spricht, auch wenn Kocka, als er einmal auf mögliche Gegensätze, Spannungen und Konflikte zwischen Lohnarbeitern und Kapitalisten zu sprechen kommt, mit entwaffnender Naivität anmerkt: „Das Problem ist grundsätzlich (!) in der (!) theoretischen Literatur behandelt, insbesondere (!) bei K. Marx, Das Kapital.“ (6) In der Tat, da ist dieses Problem grundsätzlich behandelt. Bei Kocka kommt keine Mehrwertproduktion, keine Ausbeutung, kein Klassenkampf vor. (7) Es ist der Konflikt als solcher, der sich seine Gegenstände sucht, unter anderem auch den Gegensatz zwischen Lohnarbeit und Kapital. Worin dieser Gegensatz bestehen könnte, ist in dieser Sichtweise eine zweitrangige Frage. Und wie die Kapitalisten nach Kocka nur aus Spaß Profit machen, so sind auch Kockas Arbeiter meistens mit ganz anderen Dingen beschäftigt als mit dem Kampf um den Preis der Arbeitskraft, wenn sie ihren Konflikt mit anderen austragen. Da gibt es Verteilungs-, Herrschafts- und Loyalitätskonflikte. (Wohlgemerkt, nicht etwa „Herrschaft“, was die Frage nach der Knechtschaft stellen würde, sondern Herrschaftskonflikte.) Da wird nicht das Existenzminimum oder der Lebensstandard verteidigt, sondern die „Ehre“ (8) – in Anführungsstrichen, um anzudeuten, wie lächerlich die Ehrpusseligkeit dröger Handwerker dem Historiker erscheint. Treten Arbeiter für kürzere Arbeitszeit ein, dann nicht etwa, weil sie sich gegen Mühe und Leid der Arbeit wehren, sondern weil „sie das Gefühl hatten, daß ihre herkömmlichen Rechte nicht respektiert wurden! (z.B. ihre gewohnheitsrechtlich freien Tage)“. (9) Die Form – daß die freien Tage nur gewohnheitsrechtlich abgesichert waren – verdrängt den Inhalt – daß es sich eben um freie Tage handelte. Einen grundsätzlichen Gegensatz gibt es nicht; die Konflikte entzünden sich an Disfunktionalitäten, die dann immer auch rasch beseitigt werden, wie etwa das „Trucksystem“ (10) oder gar die Kinderarbeit: „Sie wurde zum öffentlich diskutierten und bald (!) gesetzlich bekämpften (!) Skandal, als sie … als Fabrikarbeit auftrat.“ (11) Sie trat auf. Sie wurde bekämpft! Husch, schon vorbei. Ein kleines Mißgeschick.
Kocka möchte eine Klasse ohne Klassenkampf, Klassengegensatz. Gegensatz zur Arbeiterklasse ist also nicht etwa die Kapitalistenklasse, sondern die Arbeiterschaft als Nicht-Klasse. (Damit erklärt sich auch die „Nicht-Klasse“ aus dem anfänglichen Zitat.) „Aber zu Beginn des 19. Jahrhunderts existierte so etwas wie eine Arbeiterklasse noch kaum.“ (12) Dieser bemerkenswerte Satz gehört zur gattungsspezifischen Chaosschilderung am Beginn jeder modernisierungstheoretischen Darstellung (jedenfalls soweit sie dem Normaltyp entspricht.)
Mit ihm beginnt Kocka seine eigentliche Darstellung nach zwei einleitenden Kapiteln, deren zweites mit der Bemerkung schließt, den Beginn der Klassenbildung auf einen Zeitpunkt zu datieren, sei unmöglich, das Ende zu datieren sei „ähnlich schwer“ wie unmöglich. Was ist „so etwas wie eine (!) Arbeiterklasse“? Kann überhaupt etwas „noch kaum“ existieren? Existieren Klassen überhaupt anderswo denn im gliedernden und systematisierenden Ver-stand?
Ist der eigentliche Sinn des mißglückten und metaphysischen Satzes vielleicht in der sicher richtigen Aussage zu sehen: „Zu Beginn des 19. Jahrhunderts gab es noch nicht sehr viele Lohn- oder Industriearbeiter“?
Nein, das ist offenbar nicht gemeint; Kocka meint eine ganz andere Wirklichkeit als die platt historische, soziologische. Der Satz soll nur die Folie darstellen, vor der sich der Prozeß der Klassenbildung entfaltet. Die Arbeiter waren nämlich, wie sich Kocka irrtümlich erinnert irgendwo bei Marx gelesen zu haben (13), schon immer Klasse an sich; um aber Klasse für sich zu werden, müssen sie erst allerlei Schritte unternehmen, deren Beschreibung sich Kocka angelegen sein läßt; an einem vorläufigen Ziel des Wegs von der Klasse an sich zur Klasse für sich scheinen die Arbeiter mit dem Gothaer Vereinigungsparteitag 1875 angekommen zu sein. Die Schritte waren im wesentlichen: Einsicht in die gemeinsame Lage, Einsicht in die Marktabhängigkeit, beides gefördert dadurch, daß gemeinsame Lage und Marktabhängigkeit sich während des entsprechenden Zeitraums weiter ausgebildet haben.
So hätte es weitergehen können, wenn nicht der Weltkrieg und die Frauen mit ihren vor- und frühindustriellen Protesten den Trend behindert hätten … übrigens sind die englischen Arbeiter noch weit von dem Ziel entfernt, das die deutschen nach Kocka schon im Jahre 1875 erreicht hatten: eine Klasse für sich zu werden. Noch immer gibt es dort branchenspezifische Gewerkschaften, werden marktungerechte Arbeitsplätze verteidigt. Noch kürzlich streikten die Arbeiter gewaltförmig und monatelang und auch für Ziele, die konfliktregelungstheoretisch gar nicht vorgesehen sind. Der „westliche Modernisierungsprozeß“ Wehlers, wenigstens in seiner Kockaschen Fassung, scheint nur in Deutschland stattgefunden zu haben. Oder liegt es daran, daß die Modernisierung des englischen Kapitalismus unter Margaret Thatcher eben anders verläuft als die des westdeutschen in der Brandt-Schmidt-Ära?
Auch als historische Legitimationsideologie der sozialliberalen Epoche hat die Modernisierungstheorie deren Ende nicht gut überstanden. Die Aktionen der Stahlarbeiter in Hattingen und Rheinhausen 1987/88 nähren den Zweifel daran, daß der von Kocka für 1800-1875 beschriebene Vorgang in Wirklichkeit überhaupt schon begonnen habe. In einer umfangreichen, dieses Mal aber stark von Männern geprägten Lebensmittelunruhe wurde da das für eine Krupp-Vorstandssitzung hergerichtete Kalte Buffet abgeräumt. Statt ökonomisch rationaler Protestformen gab es ökumenische Gebetsveranstaltungen; keine Spur von Einsicht in die Marktabhängigkeit war festzustellen, wenn die Arbeiter sich gegen jede Evidenz darauf versteiften, Rheinhausen sei der ideale Stahlstandort. Der Staat verzichtete auf sein Gewaltmonopol und ließ zu, daß die Arbeiter stundenlang Brücken sperrten, als lebten wir in einem vor-hochkulturellen Raum, in dem das Faustrecht und heteronome Rechtsfelder gelten. Rührend-sinnlose Mahnwachen wurden abgehalten, ständisches Bewußtsein äußerte sich in vermeintlichen Ansprüchen auf eine Lebensstellung.
Es sei zugestanden, daß das Konzept „Modernisierung“ mit der Vorstellung vereinbar ist, daß es manchmal und mancherorts keine Modernisierung, ja sogar gegenläufige Tendenzen gibt. Da der Augenschein jedoch die neuesten Ausformungen der Arbeiterbewegungen nicht eben als Produkt zweihundertjähriger Modernisierung=Rationalisierung ausweist, ist doch eher daran zu zweifeln, daß das Modernisierungskonzept geeignet ist, als inneres Prinzip der Sozialgeschichte der letzten zweihundert Jahre herzuhalten. Wenn es eine sinnvolle Funktion hat, dann muß sie anderswo zu finden sein.
Die Faszination, die die Modernisierungstheorie auf sozialdemokratische Historiker ausübt, liegt sicher nicht zuletzt darin begründet, daß sie sich selbst auf einer metahistorischen Ebene beweist. Indem die Historiker durch die Anwendung der Modernisierungshypothese auf geschichtliche Ereignisse nachweisen, daß der Sinn dieser Ereignisse Rationalisierung sei, rationalisieren sie selbst die Geschichte, indem sie sie von früheren ideologischen Interpretationen befreien, wie es die SPD auch getan hat. Das Handeln des Historikers selbst wird durch die Strukturidentität unmittelbar dem Sinn der Geschichte gleichgestellt: indem der Historiker der Geschichte den Klassenkampf austreibt, vollzieht er eine Leistung, die den historischen Weg der SPD gleichsam wiederholt. Zugleich wird dabei der Historiker zum Demiurgen der Geschichte: Indem er zeigt, daß der Weg „vom Brauch zum Kalkül“(14), also vom Unbegriffenen, Außengeleiteten zum Verstandenen, Selbstbewußten in der Geschichte aufgezeigt werden kann, holt er selbst die Geschichte aus dem Unbegriffenen ins Selbstbewußte; der Historiker tut, was die Geschichte tut. Das Neue an dieser Geschichtsmetaphysik wird deutlich, wenn man sie einem früheren Versuch gegenüberstellt, die Entideologisierung der SPD historisch zu begründen.

Anmerkungen:

(1) Kocka, Lohnarbeit und Klassenbildung [Arbeiter und Arbeiterbegung in Deutschland 1800-1875, Bonn/Berlin, 1984], S. 157.

(2) aaO., S. 21.

(3) aaO., S. 23.

(4) Kocka, Unternehmer [in der deutschen Industrialisierung, Göttigen, 1975], S. 5.

(5) aaO., S. 90.

(6) Kocka, Lohnarbeit und Klassenbildung, S. 139, Anm. 135. Im Lietarturverzeichnis zu „Unternehmer“ gibt er an: „Marx. K. und Engels., F. Werke, Bd. 1ff. Berlin, 1957ff.“ Das Buch enthält zwei Zitate aus den 40 Bänden, beide sind missverstanden.

(7) Das Wort „Klassenkampf“ spielt für Kocka keine Rolle. Dagegen erscheint merkwürdigerweise der leninistische Begriff „Klassenlinie“, vgl.: Lohnarbeit und Klassenbildung, S. 151 u.ö., aber als Heiratsbarriere, also als Schichtmerkmal. Typisch für Kockas Unverständnis ist folgende Anmerkung: „Interessant, aber zu weitgehend die Formulierung von E.P. Thompson: ‚… ist Klassenkampf (im Vergleich zu Klasse) sowohl der vorgängige als auch der universellere Begriff.‘ (S. 28) Selbstverständlich formuliert Thompson hier nur Marx‘ Ansicht.

(8) Lohnarbeit und Klassenbildung, S. 47.

(9) aaO.

(10) aaO., S. 89.

(11) aaO., S. 117.

(12) aaO., S. 46.

(13) aaO., S. 26.

(14) Blessing, in: Tenfelde/Volksmann, Streiks [Zur Geschichte des Arbeitskampfes in Deutschland während der Industrialisierung, München, 1981], S. 113.

(Martin Henkel, Zunftmißbräuche. „Arbeiterbewegung“ im Merkantilismus, Franfurt/Main-New York, Campus Verlag, 1989, S. 26-32.)