Archiv der Kategorie 'Georg K. Glaser'

Marinus van der Lubbe (Marcos Carrasquer, 1981-1982)


Siebdruck Nr. 3 (Entwurf Marcos Carrasquer) 50 × 65 cm. Link

Mit der Gestalt van der Lubbes hat man den Begriff des Rebellen verdammt, also den Menschen, der nach eigener Entscheidung eine eigene Tat begeht, die er für richtighält, um statt dessen nur noch den politischen Soldaten gelten zu lassen. In diesem Sinn hat jede Partei die Soldaten für die andere Seite vorbereitet.
(Georg K. Glaser)

En face de l’esclavage des consciences, il n’y a que deux attitudes possibles : ou DEBOUT (avec Van der Lubbe), ou A QUATRE PATTES, avec le bétail votant, paradant, payant et massacrant.
(Alphonse Barbé, Le Semeur du 15 septembre 1933)

Raymond Henry – Jeunesse contemporaine. Schluckebier de Georg Glaser (1933)

La misère physique, la détresse morale, l’anarchie intellectuelle des jeunes Allemands, ou, du moins, de beaucoup d’entre eux ont déjà fourni la matière de plusieurs œuvres littéraires : une pièce de Lampel : Révolte dans la maison de correction, et deux livres de « choses vues » : Jeunesse trompée, de M. Albert Lamm et Jeunesse sur la grand’route, de M. Ernst Haffner. Il vient de s’y joindre un livre de M. Georg Glaser, Schluckebier, qui est un document remarquable et poignant.
En nous présentant son héros Schluekebier, M. Glaser veut nous représenter une destinée typique. Schluckebier est né pendant la guerre, dans un milieu pauvre de petits bourgeois, et, après quelques écarts de jeunesse sans importance, il s’enfuit pour se soustraire à la rude autorité paternelle. Alors commence une carrière dont les diverses étapes se succèdent suivant une implacable logique. Schluckebier, dont les seuls amis pont des adolescents aussi abandonnés et pauvres que lui, est d’abord embauché dans une usine où les ouvriers semblent être particulièrement maltraités. Le personnel finit par se soulever et le résultat le plus clair est que Schluckebier est mis à la porte avec beaucoup d’autres camarades et se trouve sans travail. D’après ce que nous raconte l’auteur, Schluckebier a, dès ce moment, une assez nette conscience de sa situation. La contrainte des événements dont il est le produit le pousse à résister aux idées admises et officielles et à percer à jour les commandements des professeurs et des prêtres. Sa critique de la société devient de plus en plus profonde et amère, à mesure qu’il se rend compte davantage d’être enfermé dans une existence sans issue. Toutes les démarches aux offices de placement sont vaines, et il a grand faim. Aussi, en Schluckebier, s’amasse-t-il une énorme quantité de haine qui conduit l’adolescent à des actes de rébellion. Le résultat, c’est la prison, puis la maison de correction, qu’on appelle en allemand « maison d’éducation » et où des maîtres mal payés, et encore plus mal instruits, règnent par le fouet. Ce système barbare d’éducation suscite une révolte des jeunes gens maltraités, révolte que l’auteur présente comme un cas de légitime défense et qui se termine par une orgie désespérée. A la fin, Schluckebier le rebelle est frappé à mort par la balle d’un policier.
Cette histoire d’une triste jeunesse n’est pas simplement racontée comme un reportage, mais présentée comme un roman, Il vaut la peine de la considérer en dehors de son contenu : car le livre trahit un talent de conteur d’autant plus étonnant que l’auteur, âgé de 21 ans, est, d’après les données consignées dans la préface, un pupille de l’Assistance publique allemande. Cette origine fait que l’ouvrage est doublement curieux (si toutefois Schluckebier n’a pas été revu, corrigé et remis en forme).
Sans doute, M, Glaser prend exemple de certains écrivains, dont l’influence se fait sentir sur son style. Mais il surprend par un usage infiniment habile de l’argot et par de brèves descriptions où il n’y a pas un mot de trop, et par des détails de composition fort adroits.
Seulement, ce qu’on pourrait reprocher à l’auteur, c’est d’avoir nui à la force de sa démonstration en lui donnant la forme d’un roman. M. Glaser sort de l’Assistance publique, et, sans doute, a-t-il lui-même souffert de la plupart des événements qu’il ra conte : d’autant plus devait-il s’attacher à reproduire la vérité toute nue, sans y joindre aucune affabulation, et à titre purement documentaire. Le sujet poussait impérieusement à un reportage. En préférant la forme du roman au simple récit objectif, l’auteur affaiblit précisément ce caractère de fait qui aurait donné au livre sa véritable force. Les scènes de la maison de correction sont-elles des réalités, ou bien des souvenirs déformés et stylisé ? On ne sait plus. Le lecteur est partagé entre la sympathie directe et le sentiment d’avoir affaire à une œuvre d’art fabriquée avec adresse. Rien, cependant, dans le cas présent, n’aurait été plus nécessaire que de subordonner l’élément esthétique à la véridique simplicité, puisque le livre, dans l’esprit de son auteur a pour but d’alerter l’opinion publique, de la faire réfléchir sur la situation de milliers et de milliers de jeunes Allemands. M. Glaser essaie bien d’éveiller l’indignation par des moyens d’artiste, mais, en dépit du talent dont il fait preuve, il y réussit moins que s’il laissait parler les faits tout simplement.
Schluckebier n’en reste pas moins une oeuvre intéressante et surtout caractéristique d’une époque. Ce n’est pas par hasard que Lampel, Lamm, Haffner, Glaser et plusieurs autres se rencontrent en même temps pour raconter, sous des formes littéraires diverses, les mêmes aventures, la même inquiétude, le même désespoir.

(L’Européen, 10 février 1933)

Georg K. Glaser – Brief an Rudolf Augstein (1959)

Seit 1933 habe ich die Gewißheit, daß mit den Prozessen gegen van der Lubbe etwas geschehen ist, dessen Bedeutung auch in ihrer Veröffentlichung (1) nur gestreift worden ist. Aber bereits in meinem Buch „Geheimnis und Gewalt“, das 1947 vollendet wurde, erwähnte ich das Drama. Seitdem schrieb ich, von dem Stoffe um so mehr überwältigt, je tiefer ich in ihn eindrang, ein Schauspiel, das ich „Marinus von Leyden, eine Passion“ nannte. Mehrere Jahre bevor Sie es Sartre zudachten, habe ich dieses Stück geschrieben (2). Nachdem es mit der Begründung abgelehnt wurde, es entspräche nicht der geschichtlichen Wahrheit und könne Verwirrung stiften, habe ich den Stoff erneut bearbeitet.
Nun ist mein Buch fast vollendet, und ich stehe bereits in Verhandlungen mit einem Verlage (3). Ich schreibe Ihnen nicht, um Ihnen den Vorrang des Entdeckers oder Pioniers streitig zu machen. Dies um so weniger, als ihre Veröffentlichung mir nützlich ist und ich nun nicht mehr so allein dastehe. Ich schreibe, um zu vermeiden, daß nach dem Erscheinen meines Buches der irrige Eindruck entsteht, Ihre Veröffentlichung habe mich geleitet, inspiriert, genährt. Zudem geht es mir in meiner Sache um Dinge, die Sie beiseite lassen, weil sie wohl nicht in den Rahmen einer Zeitschrift passen.

Georges Glaser (Paris)

Spiegel, Nr. 47, 18.11.1959.

Anmerkungen

(1) Vgl. Fritz Tobias – Stehen Sie auf, van der Lubbe! Der Reichstagsbrand 1933 – Geschichte einer Legende (Spiegel, 1959-1960)

(2) Im Spiegel vom 21.10.1959 schrieb R. Augstein: „Am Rande wird der negative Held dieses Jeanne-d‘Arc-ähnlichen Prozesses rehabilitiert, die bei aller anarchistischen Vitalität rührende Gestalt des Marinus van der Lubbe, dessen Lebensgeister auf der Anklagebank erloschen, als er sah, daß Nationalsozialisten und Kommunisten gleicherweise entschlossen waren, ihm seine Tat zu stehlen ganz gewiß eine Figur für Jean-Paul Sartre. Er hat etwas grobflächig gesehen, dieser naive, intelligente Holländer, aber er hat richtig gesehen: Die deutschen Arbeiter sollten mißbraucht werden, um gegen Europa Krieg zu führen“.

(3) Das Stück wurde nie integral publiziert.

Fritz Tobias – Stehen Sie auf, van der Lubbe! Der Reichstagsbrand 1933 – Geschichte einer Legende (1959-1960)


[Link Spiegel]

Mit der Gestalt van der Lubbes hat man den Begriff des Rebellen verdammt, also den Menschen, der nach eigener Entscheidung eine eigene Tat begeht, die er für richtighält, um statt dessen nur noch den politischen Soldaten gelten zu lassen. In diesem Sinn hat jede Partei die Soldaten für die andere Seite vorbereitet.
(Georg K. Glaser)

En face de l’esclavage des consciences, il n’y a que deux attitudes possibles : ou DEBOUT (avec Van der Lubbe), ou A QUATRE PATTES, avec le bétail votant, paradant, payant et massacrant.
(Alphonse Barbé, Le Semeur du 15 septembre 1933)


Siebdruck Nr. 3 (Entwurf Marcos Carrasquer) 50 × 65 cm. Link

Thomas B. Schumann – Das Leben: Gewalt – Ein Besuch bei Georg K. Glaser in Paris – Wörter und Silberschmied (1985)

Ein Porträt zum 75. Geburtstag eines zu Unrecht vergessenen Autors

Paris, rue Beautreillis – eine kleine Seitenstraße in Marais nahe der Bastille. Im Haus Nr. 9 ein unscheinbarer Laden mit einer Werkstatt für Silberund Kupfer-Schmiedearbeiten. Besitzer: Georges Glaser. Diskret und doch nicht zu übersehen auf einem Tisch am Eingang zwei Bücher: „Geheimnis und Gewalt“ und „Aus der Chronik der Rosengasse“. Autor: Georg K. Glaser. Der Silberschmied und der Wörterschmied – sie sind ein und dieselbe Person: ein deutscher Emigrant, der 1910 im rheinhessischen Guntersblum geboren wurde und seit 1934 in Frankreich lebt.

Alles andere als ein Intellektueller, vielmehr ein rustikal-kantig wirkender, massiger Mann mit Bart, Schiffermütze und Pfeife begrüßt mich wortkarg. Spärliche Auskünfte. Alles Wesentliche habe er in „Geheimnis und Gewalt“ gesagt. In der Tat: Dies Buch, eine der interessantesten Autobiographien des 20. Jahrhunderts, gibt anhand einer individuellen Lebensgeschichte Einblicke in die allgemeine Geschichte der ersten Jahrhunderthälfte. Es ist eine „Geschichte von unten“, erlebt und erzählt von einem anarchischen Rebellen, einem lebenslangen Einzelkämpfer, der sich gegen jede Form von Autorität und Machtausübung gewehrt hat. Gla- Georg K. Glaser ser entlarvt die überall – von der Familie bis zum Staat – herrschenden Mechanismen von Unterdrückung und Gewalt. „Geheimnis und Gewalt“ ist ein leidenschaftliches Plädoyer für individuelle Freiheit, gegen kollektive Bevormundung, darüber hinaus ein Parforceritt durch die Schrecken der Zeit von 1910 bis 1945.

„Er hat acht Kinder in die Welt gesetzt und alles getan, um sie wieder abflatschen zu sehen“: So beginnt das Buch und erzählt dann die brutal-sadistischen Erziehungsmethoden des Vaters, eines kleinbürgerlichen Spießers: „Es ist erstaunlich, daß er mich nicht erschlagen hat. Das Leder des Riemens hinterließ nur breite, blaue Striemen auf mir, die Schnalle jedoch riß blutige Wunden in meinen Rücken, an denen tagelang meine Leibwäsche klebte, worauf sie eiterten…“

Nur zu verständlich, daß Glaser immer wieder von zu Hause ausreißt und eines Tages für immer verschwindet. Noch ein Halbwüchsiger, treibt er sich auf Landstraßen und in Nachtasylen herum, lernt die Welt der Tippelbrüder und Obdachlosen, der Dirnen und Penner und das ganze Ausmaß sozialen Elends in den zwanziger Jahren kennen. Mehrfach wird er aufgegriffen und in Fürsorgeanstalten oder Gefängnisse gesteckt. Erst durch den Kontakt zu linksradikalen Jugendverbänden und den Eintritt in die „Partei“ (KPD) findet er Anschluß und Anerkennung. Anfang der dreißiger Jahre zeichnet sich gar so etwas wie eine kleine literarische Karriere ab: Glaser veröffentlicht Gerichtsreportagen und Erzählungen, etwa in der Linkskurve oder der Frankfurter Zeitung und einen Roman im Agis-Verlag.

Am 30. Januar 1933 wird dieses neue Leben zerstört. Da Glaser sich an Straßenschlachten beteiligt und – in einer Notwehrsituation – einen Nazi getötet hat, muß er sofort in den Untergrund gehen. Er rettet sich ins Saarland und, nach dessen „Anschluß“, ins Exil nach Paris. Er arbeitet in einer Eisenbahnfabrik und sucht an der Seite einer Frau seßhaft zu werden. Noch vor den stalinistischen Schauprozessen und dem Hitler-Stalin- Päkt bricht er, enttäuscht, mit der „Partei“, da er erkennt, daß die Kommunisten – genau wie die Nationalsozialisten – „in ihrem instrumentellen Gebrauch der Macht“ (Uwe Schweikert) ebenfalls von Gewalt bestimmt werden.

Gewalt aber bestimmt weiterhin sein Leben: Als französischer Soldat kämpft er gegen den Einmarsch der Deutschen in Frankreich. Nach der französischen Niederlage gerät er – unter falschem Namen – in deutsche Kriegsgefangenschaft und wird zur Zwangsarbeit nach Deutschland verschleppt. Als man seiner wahren Identität auf die Spur kommt, gelingt ihm, im letzten Moment, die Flucht aus dem Lager. Bei ehemaligen kommunistischen Genossen rindet er bis Kriegsende Unterschlupf: 13 Monate unter erbärmlichsten Umständen in einem Kellerloch.

Gewalt ist das beherrschende Prinzip, unter dem sein Leben bis zum Jahre 1945 steht: eine ununterbrochene Folge von Unterdrückung und Demütigung, von verzweifelter Auflehnung und Rebellion. Aber der Kampf war nicht umsonst: Georg K. Glaser hat überlebt, die Idee der Freiheit gesiegt. „Geheimnis und Gewalt“ ist ein einziger Aufschrei. Hier schreibt sich einer alle Wut, alles Leiden vom Leibe – direkt und impulsiv, in kraftvoller und expressiver Sprache.

Das Buch, das Glaser schlicht „ein Bericht“ nennt, kam erst über eine französische Übersetzung 1953 nach Deutschland. Obwohl seitdem mehrfach neu aufgelegt, blieb es – was man so als Geheimtip zu bezeichnen pflegt.

„Nichts macht mich so wütend wie die Wirkungsgeschichte dieses Buchs, die – ernstgenommen – keine ist“, schreibt Peter Härtung in der Neuauflage seines Bandes „Vergessene Bücher“ (1983): „Eines der seltenen Bücher, das unserer jüngeren Geschichte literarisch und menschlich gewachsen ist, ein überrumpelndes Exempel von Widerstand, Empörung una Erschöpfung.“

Warum wird ein solches „document human“ nicht wenigstens heute – wenn es denn vielleicht in den fünfziger Jahren zu früh kam – zur Kenntnis genommen?

Glaser hat beim Schreiben seine Mühe und Skrupel. Allerdings zeigt er sich Weh den eigenen schriftstellerischen Produkten gegenüber sehr kritisch: Seit Jahren hält er sein Drama „Marinus van der Lubbe“ über die Alleintäterschaft des Reichstagsbrandstifters (außer den in Alfred Anderschs Zeitschrift Texte und Zeichen 1956 gedruckten Auszügen) bewußt zurück.

Primär versteht sich Glaser nicht als Schriftsteller, wie er mir sagt, sondern als Kunsthandwerker, als „Dinandier“, womit er sich den Lebensunterhalt verdient. Die „Dinanderie“ ist eine alte, von Glaser wiederbelebte Technik aus der belgischen Stadt Dinant – eine Mischung aus drei Handwerken: Silberschmied, Gürtler, Kupferschmied. In dieser Technik, die er um einige Erfindungen bereichert hat, stellt er – nur mittels Hammer und Feuer – beispielsweise Kamine und Truhen, Leuchter und Schalen, Firmenzeichen und Wappen sowie besonders eindrucksvolle Reliefs una formschöne Lampen her.

1979 erschien eine Nauauflage von Glasers frühem Roman „Schluckebier“ (1932). Er schildert die von Hunger, Entbehrung und Arbeitslosigkeit geprägte Jugend eines Fürsorgezöglings, der am Ende einer von ihm mitangezettelten „Revolte im Erziehungshaus“ (P. M. Lampel) von der Polizei erschossen wird. Das Buch, Musterbeispiel jener proletarisch-revolutionären Literatur in der Endphase der Weimarer Republik, wurde von Siegfried Kracauer – wenn auch mit Einschränkungen – gelobt. Es hat die Zeit unbeschadet überstanden. In eindringlichen Metaphern – das Erziehungsheim als „Dampfkessel“, der jeden Moment explodieren kann, oder als „Zug“, dessen Bremsen bald nicht mehr funktionieren – hat Glaser eine „Parabel über Herrschaftsverhältnisse und Aggressionen“ (Fähnders/Karrenbrock) geschaffen.

Erstaunlich, daß einzig dieses kleine Werk in einigen literaturwissenschaftlichen Büchern („Die deutsche Literatur in der Weimarer Republik“ 1974; „Sozialgeschichte der deutschen Literatur von 1918 bis zur Gegenwart“ 1981) behandelt wird – Glasers chef d‘ceuvre „Geheimnis und Gewalt“ dagegen nicht.

Vielleicht ändert sich dies in absehbarer Zeit? Es gibt einen, Fernsehfilm über Glaser; im März 1985 legte der Dietz-Verlag ein neues Buch von Glaser – „Aus der Chronik der Rosengasse“ – vor. Leider enthält es nur verstreute ältere Texte von Glaser; die frühen sind zudem vielfach identisch mit Passagen aus dem „Schluckebier“. Aufschlußreicher lediglich das anschauliche Porträt seiner Pariser Wohngegend an der Ecke rue des Rosiers/rue des Ecouffes,

Neues von Glaser wird man erst im Herbst 1985 lesen können, wenn bei Ciaassen endlich – unter dem Titel „Jenseits der Grenzen“ – die Fortsetzung von „Geheimnis und Gewalt“, woran er seit langem arbeitet, erscheint. Das Buch handelt von der Zeit nach 1945: Selbsterlebtes (Rückkehr nach Paris; Verlust des Arbeitsplatzes, weil Deutscher, bei Renault; Gründung der Silberschmiede in Saint-Germain) und Kommentare zum Zeitgeschehen (frühe Europabewegung, französischer Existentialismus, deutsch-französische Aussöhnung, „Mai 68″, Friedensbewegung) wechseln einander ab. Ergänzt werden diese beiden Stränge durch Gedanken zu einer Art Philosophie der Arbeit, wozu ihn ja seine „zweigleisige Arbeit“ – manuell wie intellektuell – immer wieder anregt.

Thomas B. Schumann.

[Die Zeit, 31.5.1985]

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