« La gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès » (Jean-Claude Michéa)


France Culture, 6 octobre 2011.

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Conférence de Jean-Claude Michéa, prononcée à Montpellier, le 9 décembre 2001.

Michéa : « Jamais les nuisances du système capitaliste n’ont été aussi claires. » Et pourtant le philosophe montpelliérain s’étonne, comme Georges Orwell en 1937, que le socialisme perde « du terrain là où précisément il devrait en gagner ». Pour comprendre comment on en est arrivé là, il est revenu, lors d’une conférence qui a fait salle comble le 9 décembre dernier à Montpellier, aux trois critiques formulées par le socialisme dans la première moitié du XIXe siècle. Et dans son dernier livre, Le complexe d’Orphée il explique comment la gauche a « abandonné l’ambition d’une société décente qui était celle des premiers socialistes ».

Voir la transcription partielle en trois articles sur montpellier-journal.fr :

Michéa : « Jamais les nuisances du système capitaliste n’ont été aussi claires » (1/3)

L’endettement de la France en 1848 vu par Karl Marx (2/3)

Michéa : « Arriver à reconstruire un front commun entre les gens ordinaires » (3/3)

1ère partie

2ème partie

3ème partie

(via)