Le révolutionnaire doit savoir marcher sur terre sans tituber en regardant les étoiles

« Le révolutionnaire doit savoir marcher sur terre sans tituber en regardant les étoiles ; il doit savoir s’immerger dans le continuum social, y participer, y être actif, intervenir et s’en abstraire parce qu’il pense et vit une discontinuité et, lorsque celle-ci a pu se produire, il doit réordonner tout son comportement théorique en fonction d’elle. Il fixe toujours les étoiles, le communisme dont cette discontinuité l’a rapproché, jusqu’au moment où l’on se baladera dans le ciel étoilé. » (Lettre de Jacques Camatte du 10.01.1973, Invariance, série III, N°3)