Benjamin Péret – Je ne mange pas de ce pain-là

Les trois couleurs au bout du nez
Tendu par un fil de fer barbelé
il affirmait qu‘il remontait le moral des troupes

Il est crevé
Asticots jusqu‘au bout
Dévorez vette charogne
et que ses os soient les sifflets de la révolution

Peau de tigre

Recueil de poèmes à couteaux tirés avec tous les pouvoirs, écrits de 1926 à 1936 et publié peu avant le départ de leur auteur pour l‘Espagne révolutionnaire.

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(via Apache-Editions)


1 Antwort auf „Benjamin Péret – Je ne mange pas de ce pain-là“


  1. 1 Neues aus den Archiven der radikalen (und nicht so radikalen) Linken « Entdinglichung Pingback am 04. Mai 2010 um 11:51 Uhr
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